Le Hamas va rouvrir une compagnie de télécommunications après une enquête
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Le Hamas va rouvrir une compagnie de télécommunications après une enquête

Les bureaux d'une compagnie de télécommunications à Gaza avaient été fermés pour avoir refusé de collaborer à une enquête sur l'attentat contre le Premier ministre palestinien

Des Palestiniens montent une charrette tirée par un cheval devant la porte fermée du siège social de la société Wataniya Mobile dans la ville de Gaza le 17 mars 2018. (AFP PHOTO / MAHMUD HAMS)
Des Palestiniens montent une charrette tirée par un cheval devant la porte fermée du siège social de la société Wataniya Mobile dans la ville de Gaza le 17 mars 2018. (AFP PHOTO / MAHMUD HAMS)

Le mouvement islamiste terroriste palestinien du Hamas va rouvrir les bureaux d’une compagnie de télécommunications à Gaza fermés pour avoir refusé de collaborer à une enquête sur l’attentat contre le Premier ministre palestinien, selon des responsables.

La police du Hamas, le mouvement au pouvoir dans la bande de Gaza, avait annoncé samedi la fermeture de Watania Mobile à la suite d’une décision du procureur général qui accusait cette compagnie de « refuser de coopérer à l’enquête sur l’attaque à la bombe ».

Le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah est sorti indemne la semaine dernière de l’explosion d’un engin piégé qui a explosé au passage de sa voiture peu après l’entrée de son convoi dans la bande de Gaza. Six de ses gardes du corps ont été légèrement blessés par la déflagration.

Dans un communiqué, le procureur général à Gaza a déclaré mardi que l’entreprise allait rouvrir pleinement, sans donner plus de détails.

L’attentat n’a pas été revendiqué et le Hamas a annoncé avoir ouvert une enquête et procédé à plusieurs arrestations.

Rami Hamdallah dirige le gouvernement de l’Autorité palestinienne, qui est basé en Cisjordanie.

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a ouvertement accusé lundi le Hamas d’être impliqué dans cet attentat.

Le Hamas a pour sa part accusé Israël qui a éliminé des dirigeants palestiniens dans le passé. Parmi les autres suspects possibles figurent des groupes islamistes radicaux actifs dans la bande de Gaza qui s’opposent au Hamas.

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