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Le Mexique met en garde Israël sur la non-extradition d’un ancien enquêteur

L’extradition de Tomas Zeron, ex-chef de l'Agence d'investigations criminelles, qui est accusé d'avoir compromis une enquête déterminante, est réclamée depuis plus de trois ans

Tomas Zeron, ancien directeur de l'Agence d'investigations criminelles du Mexique, avait fui en Israël en 2019 et il demande l'asile au pays. (Crédit : Capture d'écran de la Douzième chaîne  ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Tomas Zeron, ancien directeur de l'Agence d'investigations criminelles du Mexique, avait fui en Israël en 2019 et il demande l'asile au pays. (Crédit : Capture d'écran de la Douzième chaîne  ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)

Le Mexique a estimé vendredi que « l’absence de progrès » dans l’extradition par Israël d’un ancien enquêteur accusé de violations des droits de l’Homme dans l’affaire des disparus d’Ayotzinapa en 2014 menaçait les relations bilatérales.

Le Mexique a demandé à maintes reprises à Israël de lui remettre l’ancien chef de l’agence d’investigations criminelles du ministère public, Tomas Zeron. Le pays réclame son extradition depuis décembre 2021.

Les autorités mexicaines l’accusent d’enlèvement, torture et falsification de preuves dans l’enquête sur la disparition de 43 étudiants de l’école normale d’Ayotzinapa, affaire emblématique dans un pays aux dizaines de milliers de disparus.

Demandeur d’asile en Israël, Zeron affirme que les accusations sont fabriquées de toutes pièces.

« L’absence de progrès dans la résolution de cette affaire est interprétée comme une protection de facto de Tomas Zeron par le gouvernement israélien, et menace de devenir un facteur d’irritation et de perturbation avec l’Etat d’Israël », a estimé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Les étudiants d’Ayotzinapa ont disparu dans la nuit du 27 septembre 2014 dans l’État de Guerrero, d’où ils s’apprêtaient à monter à bord de plusieurs autobus pour se rendre à Mexico et participer à une manifestation.

Selon les versions officielles, ils ont été détenus par la police, en collusion avec des criminels, et auraient été livrés à un cartel qui les aurait assassinés.

Leur disparition est considérée comme l’une des pires violations des droits de l’Homme au Mexique, pays qui comptabilise quelque 450 000 meurtres et environ 100 000 disparitions depuis fin de 2006, date du lancement d’une offensive militaire controversée contre le trafic de drogue.

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