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Le nouveau chef de l’Agence juive prend officiellement ses fonctions

Lors de son premier jour à ce poste, Doron Almog a rendu visite à de nouveaux immigrants à l’Ulpan Etzion

Doron Almog, président de l’Agence juive pour Israël, prononce son discours inaugural après son élection à Jérusalem, le 10 juillet 2022. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Doron Almog, président de l’Agence juive pour Israël, prononce son discours inaugural après son élection à Jérusalem, le 10 juillet 2022. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Doron Almog, ancien général de Tsahal, a pris les rênes ce dimanche de l’Agence juive pour Israël, alors que les bureaux de l’organisation risquent d’être fermés en Russie.

Lors de son premier jour à ce poste, Almog a rendu visite à de nouveaux immigrants à l’Ulpan Etzion, un important centre d’apprentissage de l’hébreu à Jérusalem.

« Sous ma direction, l’Agence juive continuera d’aider chaque Juif qui souhaite immigrer en Israël et de mener des opérations de sauvetage pour l’aliyah à travers le monde », a déclaré le nouveau président de l’agence à un groupe de 180 nouveaux immigrants rassemblés à l’oulpan.

« Almog consacrera ses premiers jours à ce nouveau poste à se familiariser avec l’étendue des activités de l’Agence juive dans les communautés juives du monde entier et dans tout Israël », a indiqué l’agence dans un communiqué.

Après avoir quitté l’armée, Almog, 71 ans, ancien chef du Commandement sud, a consacré sa vie à la direction d’un village de réadaptation dans le désert du Néguev pour les personnes souffrant de handicaps physiques et mentaux. ADI Negev-Nahalat Eran porte le nom de son fils Eran, qui souffrait d’autisme grave et de handicap physique.

Almog a succédé au chef par intérim Yaakov Hagoel, qui a occupé un poste intérimaire depuis que l’ancien président Isaac Herzog a quitté l’organisation pour devenir président d’Israël en 2021.

Il prend son rôle à un moment difficile pour l’Agence juive. L’organisation se bat actuellement contre une requête déposée auprès du tribunal de Basmany à Moscou par le ministère russe de la Justice, qui a appelé à la fermeture de ses bureaux dans le pays.

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