Le tournage commence pour la série TV la plus ambitieuse d’Israël
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Le tournage commence pour la série TV la plus ambitieuse d’Israël

La mini-série "Vallée des larmes" en huit épisodes retrace la guerre de Yom Kippour à travers le regard de trois jeunes soldats

Des soldats posent au sommet d'un tank lors du début de la guerre de Yom Kippour, le 6 octobre 1973. (Avi Simhoni / Bamahane / Archives du ministère de la Défense)
Des soldats posent au sommet d'un tank lors du début de la guerre de Yom Kippour, le 6 octobre 1973. (Avi Simhoni / Bamahane / Archives du ministère de la Défense)

Le tournage de la série israélienne avec le plus gros budget de l’histoire a commencé.

« Vallée des larmes », une mini-série ambitieuse en huit épisodes qui montre la guerre de Yom Kippour à travers le regard de trois jeunes combattants, devrait coûter un million de dollars par épisode.

Jusqu’alors tenu secret, le projet a été révélé pour la première fois par Deadline.

Le coût important du projet s’explique, en partie, par les scènes de bataille, mais aussi par la participation dans le projet des personnalités importantes du cinéma israélien.

On retrouve notamment dans le casting la star israélienne Lior Ashkenazi, mieux connu du public américain pour ses rôles dans « Tu marcheras sur l’eau », « Norman », et pour les films nominés aux Oscars « Foxtrot » et « 7 Jours à Entebbe ».

Les scénaristes sont Ron Leshem – qui a écrit la roman contre la guerre (et co-écrit le film nominé aux Oscars) « Beaufort » et créé « Euphorie », la série à succès israélienne dont la version américaine a été renouvelée pour une deuxième saison à HBO – et Amit Cohen, qui a créé la série « False Flag ».

La guerre de Yom Kippour a commencé le 6 octobre 1973, quand des Etats arabes, menés par l’Egypte et la Syrie, ont lancé une invasion surprise et ont presque dominé Israël lors du jour le plus saint du calendrier juif.

« C’est une histoire universelle sur un groupe de jeunes hommes pleins de vie qui sont jetés en plein coeur de la bataille, avec ses effets toxiques et addictifs, mais aussi ses absurdités, décrivent les auteurs. C’est aussi le moment le plus dramatique de l’histoire israélienne, un chapitre qui n’a jamais été abordé à la télévision ».

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