L’enquête de Nisman contre l’ex-présidente argentine ne sera pas réouverte
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L’enquête de Nisman contre l’ex-présidente argentine ne sera pas réouverte

Cristina Fernández de Kirchner avait été accusée d'avoir couvert le rôle de l'Iran dans l'attaque de l'AMIA

Alberto Nisman pendant une conférence de presse à Buenos Aires, le 20 mai 2009. (Crédit : Juan Mabromata/AFP)
Alberto Nisman pendant une conférence de presse à Buenos Aires, le 20 mai 2009. (Crédit : Juan Mabromata/AFP)

Un juge fédéral en Argentine a rejeté la demande de réouverture d’une enquête au sujet des allégations du défunt procureur spécial dans l’affaire de l’AMIA, Alberto Nisman, selon lequel l’ancienne présidente, Cristina Fernández de Kirchner, et son gouvernement avaient couvert le rôle de l’Iran dans le bombardement du centre juif AMIA en 1994.

Le juge fédéral Daniel Rafecas a rejeté la requête formulée en décembre par les procureurs visant à réexaminer la plainte déposée par Nisman quatre jours avant sa mort, encore inexpliquée, qui a eu lieu le jour où il devait présenter des preuves aux législateurs argentins que Kirchner avait couvert le rôle de l’Iran dans l’attaque terroriste de 1994 sur le centre juif AMIA à Buenos Aires qui a fait 85 morts et plus de 350 blessés.

Le procureur Raul Plee avait demandé au juge d’examiner les nouvelles informations recueillies au cours d’une affaire portant sur le protocole d’accord signé avec l’Iran pour co-enquêter sur l’attentat, en espérant relancer la plainte de Nisman.

L’Iran a été accusé d’être derrière l’attentat de l’AMIA par l’intermédiaire du Hezbollah.

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