Les députés votent une aide de 500 M shekels pour l’éducation des enfants défavorisés
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Les députés votent une aide de 500 M shekels pour l’éducation des enfants défavorisés

Les programmes parascolaires cibleront principalement les enfants des communautés ultra-orthodoxes et arabes

Des écolières ultra-orthodoxes à Beit Shemesh (Crédit photo: Yaakov Lederman/Flash90)
Des écolières ultra-orthodoxes à Beit Shemesh (Crédit photo: Yaakov Lederman/Flash90)

La Knesset a approuvé mercredi un projet de loi allouant quelque 500 millions de shekels au budget de l’éducation parascolaire destinés aux enfants issus de milieux socio-économiques défavorisés.

Les fonds supplémentaires sont destinés à servir principalement les enfants des communautés ultra-orthodoxes et communautés arabes et ceux qui vivent en dehors du centre d’Israël.

Certains journaux de la presse en hébreu ont suggéré que l’argent serait déduit du budget du système scolaire général, qui s’élève à quelque 40 milliards de shekels, mais la Deuxième chaîne a révélé jeudi que cela ne serait pas le cas.

Ces fonds supplémentaires ramèneront le budget de l’éducation parascolaire à 1 milliard de shekels.

Selon un rapport du quotidien The Marker, l’argent sera destiné aux enfants ultra-orthodoxes dont les écoles non étatiques refusent d’enseigner les matières du programme de base comme les mathématiques et l’anglais.

Les programmes d’enrichissement permettront de leur enseigner des compétences, telles que l’utilisation d’un ordinateur, pour les aider à intégrer le marché du travail à l’avenir, a souligné The Marker.

Lundi, la Knesset a approuvé un projet de loi pour revenir sur une loi qui, à partir de 2018, prévoyait de réduire le financement des écoles ultra-orthodoxes qui ne consacrent pas un nombre minimum d’heures hebdomadaires à des matières laïques fondamentales tels que les mathématiques, l’anglais, et la science.

Il y a 440 000 étudiants ultra-orthodoxes en Israël (qui représentent environ 20 % de tous les étudiants), et 40 000 à 50 000 qui étudient dans les écoles qui n’enseignent pas le programme minimum de base qui est obligatoire.

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