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Les juges rejettent un éventuel contre-interrogatoire de Nir Hefetz à huis-clos

L'ex-conseiller de l'ancien Premier ministre a notamment affirmé que certaines parties de son témoignage pouvaient nuire à sa vie privée et à celle de sa famille

Nir Hefetz arrive à la Cour de district de Jérusalem, le 30 novembre 2021. (Crédit :  Yonatan Sindel/Flash90)
Nir Hefetz arrive à la Cour de district de Jérusalem, le 30 novembre 2021. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Les magistrats siégeant dans le cadre du procès pour corruption du Premier ministre Benjamin Netanyahu ont rejeté, mercredi, la requête soumise par un témoin déterminant qui avait demandé à livrer une partie de son témoignage à huis-clos.

Dans la matinée, les avocats du témoin de l’accusation Nir Hefetz, ancien conseiller de l’ex-Premier ministre, avaient ainsi demandé qu’une partie du contre-interrogatoire de leur client – les parties liées à son interrogatoire par la police, après son arrestation – puissent avoir lieu en l’absence des médias.

Hefetz a affirmé que certaines parties de son témoignage pouvaient nuire à sa vie privée et à celle de sa famille, et qu’elles pourraient contrevenir à un embargo portant sur certains éléments du dossier qui seraient susceptibles de l’embarrasser.

Hefetz a déclaré que les enquêteurs avaient utilisé des tactiques d’interrogatoire « draconiennes » lorsque lui-même avait été interrogé.

Mais les juges ont rejeté cette demande, estimant que le contre-interrogatoire devait rester public même s’ils réfléchiraient à faire sortir les médias lors d’interventions spécifiques. Ils ont indiqué que l’audience serait publique « sauf si une audience publique devait décourager le témoin ».

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