Les prochaines élections législatives israéliennes prévues le 17 septembre
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Les prochaines élections législatives israéliennes prévues le 17 septembre

La Knesset a voté sa dissolution à 74 votes pour et 45 contre

Vue du bâtiment principal de la Knesset, le Parlement israélien, à Jérusalem, le 26 décembre 2018. (Hadas Parush/Flash90/via JTA)
Vue du bâtiment principal de la Knesset, le Parlement israélien, à Jérusalem, le 26 décembre 2018. (Hadas Parush/Flash90/via JTA)

Le Parlement israélien a voté sa dissolution après que le Premier ministre israélien a échoué à réunir une coalition, déclenchant ainsi de nouvelles élections, sept semaines après que les Israéliens eurent déposer leur bulletin de vote pour élire leurs députés.

Après un débat mouvementé de 12 heures, les législateurs ont approuvé, par 74 voix contre 45, un projet de loi rédigé par le Likud visant à dissoudre la 21e Assemblée parlementaire de la Knesset et à organiser de nouvelles élections le 17 septembre.

Le Likud, Yisrael Beytenu, Yahadout HaTTorah, le Shas et l’Union des partis de droite ont été rejoints par les deux partis arabo-israéliens, Ra’am-Balad et Hadash-Ta’al, qui ont appuyé la motion.

Seul le député de Koulanou, Royi Folkman, était absent du vote.

Le Parlement (Knesset) a voté dans la nuit pour la dissolution en deuxième et troisième lectures par 74 voix pour et 45 contre, à l’instigation du Likud du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Ce dernier, incapable de former une coalition de gouvernement avec les partis de droite arrivés en tête des législatives du 9 avril, a préféré renvoyer les Israéliens aux urnes pour la deuxième fois en moins de cinq mois plutôt que de voir le président Reuven Rivlin donner sa chance à un autre député.

Des voix s’élèvent pour dénoncer le gâchis d’argent et d’énergie politique que constituent de nouvelles élections.

Un représentant du ministère des Finances cité dans la presse a évoqué une somme d’au moins 475 millions de shekels (117 millions d’euros) pour la dissolution et le scrutin. S’y ajouterait le manque à gagner considérable infligé par la perte d’une journée de travail – on ne travaille pas les jours de vote en Israël.

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