Israël en guerre - Jour 496

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May Golan interrogée par la police au sujet d’une grave infraction routière en 2020

La ministre, qui s'est soustraite des mois durant aux convocations, s'est rendue au poste de Tel Aviv ; libérée sans conditions, elle aurait brûlé un feu rouge et blessé un motard

May Golan, ministre de l'Égalité, à la Knesset, à Jérusalem, le 8 janvier 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
May Golan, ministre de l'Égalité, à la Knesset, à Jérusalem, le 8 janvier 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

La ministre de l’Égalité, May Golan (Likud), a été interrogée par la police mardi, sous caution, au sujet de son rôle présumé dans l’accident qu’elle aurait provoqué en 2020 en percutant un motocycliste avec sa voiture.

Après avoir donné sa version des faits, Golan a été libérée sans conditions, a indiqué la police dans un communiqué, précisant que l’enquête se poursuivait.

Dans une déclaration citée par les médias israéliens, le bureau de Golan a indiqué que la ministre s’était présentée au commissariat central de Tel Aviv de manière indépendante et qu’elle avait répondu à toutes les questions qui lui avaient été posées.

Pendant plus de six mois, Golan a évité de répondre aux questions de la police au sujet de cet accident, bien qu’elle ait été citée à comparaître à plusieurs reprises. La police soupçonne Golan d’avoir brûlé un feu rouge en août 2020 et d’être entrée en collision avec un motocycliste, le blessant légèrement.

L’affaire a été classée en raison de l’immunité parlementaire de Golan, mais elle a été rouverte en juin 2024 ou peu avant, avec l’approbation de la procureure générale Gali Baharav-Miara, à la suite d’un appel interjeté par le motocycliste.

Golan est une figure de proue de la droite qui a attiré l’attention du grand public pour la première fois lorsqu’elle a fait campagne contre l’hébergement d’immigrés clandestins dans son quartier natal du sud de Tel Aviv.

La semaine dernière, la chaîne N12 a diffusé un reportage sur la conduite de Golan, affirmant qu’il y avait un népotisme généralisé dans son bureau et qu’elle avait à maintes reprises détourné des fonds destinés à son association à but non lucratif et maltraité les employés de son bureau.

Son bureau a nié ces allégations, affirmant que certains des enregistrements diffusés avaient été réalisés à l’aide de l’intelligence artificielle (IA) afin d’imiter sa voix.

La police aurait l’intention de contacter le bureau de la procureure générale pour lui demander d’approuver une vérification initiale des activités financières présumées criminelles de Golan. Cependant, un porte-parole de Baharav-Miara ait déclaré au Times of Israel que la police n’avait pas encore pris contact avec elle et que le bureau traiterait toute demande de ce type le moment venu.

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