Netanyahu rencontre Lindsey Graham : « Personne n’a fait plus pour Israël »
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Netanyahu rencontre Lindsey Graham : « Personne n’a fait plus pour Israël »

Le Premier ministre a discuté avec le sénateur américain, "allié formidable" d'Israël, de la menace iranienne

Benjamin Netanyahu et Lindsey Graham, le 31 mai 2021, à Jérusalem (Crédit : Kobi Gideon/GPO)
Benjamin Netanyahu et Lindsey Graham, le 31 mai 2021, à Jérusalem (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rencontré lundi le sénateur républicain de Caroline du Sud Lindsey Graham à Jérusalem.

Netanyahu a qualifié Graham d’ « ami formidable et […] allié formidable », et a déclaré : « Personne n’a fait plus pour Israël que vous ».

Graham a promis de soutenir Israël pour empêcher l’Iran d’obtenir des armes nucléaires.

« La pire issue possible pour le monde serait de laisser le régime iranien acquérir une capacité nucléaire », a mis en garde Graham.

« Mon espoir est de trouver une alternative au JCPOA » [L’accord de Vienne sur le nucléaire iranien ou plan d’action conjoint (en anglais : Joint Comprehensive Plan of Action ou JCPoA traduit en français par l’Union européenne et l’Agence internationale de l’énergie atomique comme Plan d’action global commun (PAGC)] pour empêcher « la menace existentielle pour Israël et le monde en général », a-t-il ajouté.

Des négociations sont actuellement en cours à Vienne pour faire revenir les Etats-Unis dans le giron de cet accord, destiné à empêcher la République islamique de se doter de la bombe atomique.

L’Iran comptabilise désormais une quantité d’uranium faiblement enrichi près de 16 fois supérieure à la limite autorisée par l’accord de 2015, selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) consulté lundi par l’AFP.

« Le directeur général (Rafael Grossi) est préoccupé par le fait que les discussions techniques entre l’Iran et l’Agence n’ont pas produit les résultats escomptés », est-il écrit. Ces réunions, qui ont débuté en avril, ont pour but de clarifier la possible présence de matières nucléaires en plusieurs endroits.

Téhéran s’est affranchi progressivement depuis 2019 de ses obligations nucléaires, en riposte au rétablissement des sanctions américaines par Donald Trump.

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