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Tsahal revendique la mort de trois terroristes palestiniens lors d’une frappe aérienne en Cisjordanie

L'armée israélienne a affirmé avoir tué des membres du Hamas et du Jihad islamique lors des frappes, jeudi, sur Gaza, faisant fi des appels américains à mettre fin à ce type d'attaques

Le lieu où aurait eu lieu, le 28 août 2026, une frappe aérienne de l'armée israélienne qui a visé le chef d'une cellule terroriste à Jénine, dans le nord de la Cisjordanie. (Crédit : Capture d'écran/X)
Le lieu où aurait eu lieu, le 28 août 2026, une frappe aérienne de l'armée israélienne qui a visé le chef d'une cellule terroriste à Jénine, dans le nord de la Cisjordanie. (Crédit : Capture d'écran/X)

Tsahal revendique la mort de trois terroristes palestiniens lors d’une frappe aérienne en Cisjordanie

Trois terroristes palestiniens, dont un commandant, ont été tués cet après-midi par une frappe de drone israélien à Jenine, en Cisjordanie, a annoncé l’armée.

La frappe visait Qais Bitawi, qui, selon le Shin Bet, était à la tête des activités du Hamas dans le camp de réfugiés de Jenine.

Les soldats de l’armée israélienne et des membres de l’unité d’élite de la police, le Yamam, avaient lancé une opération pour éliminer Bitawi, suite à des renseignements fournis par le Shin Bet ayant permis de retrouver sa trace.

Lorsque Bitawi et deux de ses complices ont été repérés, sortant d’une voiture à proximité d’un immeuble de Jenine, l’armée de l’air israélienne a mené une frappe de drone et tué les trois hommes, selon Tsahal.

Toujours selon Tsahal, les militaires ont par la suite découvert une arme à feu à l’intérieur du véhicule.

Bitawi promouvait « des activités terroristes de grande ampleur et était impliqué dans la direction, le financement et l’exécution d’attentats contre des civils et des membres des forces de l’ordre israéliennes », ont déclaré l’armée et le Shin Bet, ajoutant qu’il « entretenait par ailleurs des relations avec le Hamas, à Gaza et à l’étranger ».

Selon Tsahal, le commandant qui a été tué faisait partie de la famille de Nour Bitawi, un ancien commandant d’un réseau terroriste de Jenine, tué lors d’une frappe de drone israélien en mai 2025.

New York : Des Juifs hassidiques refusent l’accès de leur communauté à un podcasteur accusé d’antisémitisme

Des membres de la communauté hassidique de l’État de New York ont été filmés en train d’empêcher le YouTuber Tyler Oliveira de tourner des vidéos dans leur quartier.

Tyler Oliveira, qui compte près de 10 millions d’abonnés sur sa chaîne YouTube, publie des vidéos accusant les communautés orthodoxes d’« invasion juive » et de fraude aux aides sociales, des propos dénoncés comme discriminatoires et trompeurs.

Il avait intitulé une de ses vidéos, publiée en janvier dernier et tournée en pleine communauté hassidique de Kiryas Joel, dans l’État de New York : « Au coeur de la ville de New York, envahie par des Juifs accros aux aides sociales ».

L’Anti-Defamation League (ADL) a déclaré qu’Oliveira tenait des « propos scandaleux qui véhiculent des stéréotypes antisémites éculés ».

Le vidéaste avait également demandé à ses abonnés de lui envoyer des « infos » sur d’autres communautés orthodoxes des environs.

Ces publications ont poussé des dirigeants communautaires et des médias locaux à diffuser des appels à la vigilance, recommandant de ne pas interagir avec Tyler Oliveira.

Cette semaine, des messages et des photos ont circulé sur des groupes WhatsApp montrant le YouTuber dans différents quartiers et localités juives des environs de New York.

« Ignorez simplement cet individu et n’engagez pas la discussion. Il a eu ses 15 minutes de gloire. Pas besoin de lui donner plus d’attention », lit-on dans un message diffusé sur l’un des principaux groupes WhatsApp de la communauté.

Oliveira a mis en ligne des vidéos le montrant face à des résidents qui lui barrent la route à New Square, une enclave à forte population juive située au nord de la ville de New York. Les images montrent des Juifs hassidiques debout dans la rue, face au vidéaste qui s’éloigne, puis des membres de la communauté qui le suivent à distance.

« Je ne pense pas que nous allons trouver ce que nous étions venus chercher ici », conclut Oliveira.

A Qusra, des extrémistes juifs filmés circulant librement dans une zone militaire fermée

Des partisans du mouvement pro-implantations ont été filmés en train de circuler librement dans ce qui est censé être une zone militaire fermée, mise en place par Tsahal, dans le village palestinien de Qusra – zone qui avait été installée soi-disant pour briser un siège qui avait été imposé il y a près de trois semaines par des extrémistes israéliens.

Alors que l’armée israélienne a démantelé plusieurs avant-postes que les partisans du mouvement pro-implantations avaient installés à la périphérie de Qusra au début du siège, ces derniers continuent de se déplacer librement dans la zone, sans aucune conséquence.

Par ailleurs, deux familles palestiniennes ont dit qu’elles restaient prisonnières chez elles, incapables de partir sans avoir coordonné leur sortie avec les soldats présents sur place.

Cependant, étant donné que les partisans du mouvement pro-implantations ont été autorisés à circuler librement dans la zone, les Palestiniens se disent réticents à partir, craignant que les extrémistes israéliens ne s’emparent de leurs maisons, comme cela avait été le cas dans le village voisin de Jalud.

Une frappe à Jénine a visé le chef d’une cellule terroriste et ses complices – source

La frappe au drone israélienne qui a eu lieu il y a peu dans la ville de Jénine, en Cisjordanie, a visé le chef d’une cellule terroriste palestinienne de la région de Jénine, selon une source militaire.

La source a noté que deux autres membres de la cellule terroriste — les complices du commandant terroriste de Jénine — se trouvaient avec lui à côté d’une voiture et à l’entrée d’un bâtiment au moment où la frappe a été menée.

Tsahal a pris pour cible le chef de Jénine car il tentait d’organiser de nouvelles attaques, selon cette source.

Entre le 7 octobre 2023 et le début de l’année 2025, l’armée israélienne a mené plus de 100 frappes aériennes en Cisjordanie, principalement à l’aide de drones et d’hélicoptères. Cinq d’entre elles ont été menées par des avions de chasse.

Depuis lors, les frappes aériennes israéliennes en Cisjordanie sont devenues rares.

Iran: la branche émiratie de la banque publique égyptienne Misr perd accès au système financier américain

Le gouvernement américain va interdire l’accès au système financier de la première économie mondiale à la branche émiratie de la banque publique égyptienne Misr, accusée de participer aux échanges financiers avec l’Iran, a affirmé vendredi auprès de l’AFP un responsable américain.

Il s’agit de la première action concrète prise par le gouvernement américain depuis l’annonce en début de semaine, par le secrétaire au Trésor Scott Bessent, de la volonté de couper Téhéran de « toutes les ressources économiques » afin de conduire l’Iran à « l’isolement total ».

Tsahal lance une frappe relativement rare à Jénine, en Cisjordanie

L’armée israélienne a annoncé avoir effectué, il y a peu, une frappe aérienne qui a pris pour cible « plusieurs terroristes » dans la ville de Jénine, en Cisjordanie.

De plus amples détails seront fournis ultérieurement, a ajouté Tsahal.

Les frappes aériennes israéliennes en Cisjordanie sont restées relativement rares ces dernières années.

L’armée israélienne revendique la mort d’agents du Hamas et du Jihad islamique lors de frappes jeudi à Gaza

Un terroriste du Hamas ayant participé au pogrom du 7 octobre 2023 et un commandant du Jihad islamique palestinien ont été éliminés hier lors de frappes distinctes à Gaza-City, a annoncé l’armée israélienne.

La frappe menée dans le camp de Shati a tué Ibrahim Nabil Ibrahim Bass, identifié par l’armée comme un commandant du Hamas ayant pris une part active au pogrom perpétré en Israël le 7-octobre. Une autre frappe, dans le quartier de Sabra, à Gaza-City, a éliminé Hamdi Ahmad Hamid Kahlil, présenté par l’armée comme le commandant d’un peloton de surveillance du Jihad islamique.

Tsahal a justifié ces frappes, menées dans le cadre du cessez-le-feu, en affirmant que les deux agents terroristes projetaient de s’en prendre à des soldats et des civils israéliens, tout en s’employant à reconstituer les capacités des organisations terroristes, « en violation systématique du cessez-le-feu ».

« Les frappes ont été menées afin d’éliminer la menace », a ajouté l’armée.

Tsahal avait déjà annoncé hier la mort de deux autres commandants du Hamas lors de frappes israéliennes dans la bande de Gaza.

Les États-Unis insistent sur la fin de ces frappes de Tsahal afin de faire progresser le plan de désarmement porté par le Conseil de Paix, mais Israël passe outre ces appels et réaffirme sa volonté de continuer à traquer les auteurs du pogrom du 7-octobre.

Smotrich en négociations avec Moshe Feiglin pour faire liste commune

À gauche : le ministre des Finances Bezalel Smotrich lors des primaires du parti HaTzionout HaDatit, à Jérusalem, le 26 juillet 2026. À droite : Moshe Feiglin lors d'une réunion de la commission de la Constitution, du Droit et de la Justice de la Knesset à Jérusalem, le 11 août 2024. (Tous deux : Yonatan Sindel/Flash90)
À gauche : le ministre des Finances Bezalel Smotrich lors des primaires du parti HaTzionout HaDatit, à Jérusalem, le 26 juillet 2026. À droite : Moshe Feiglin lors d'une réunion de la commission de la Constitution, du Droit et de la Justice de la Knesset à Jérusalem, le 11 août 2024. (Tous deux : Yonatan Sindel/Flash90)

Le ministre des Finances Bezalel Smotrich, qui dirige le parti d’extrême droite HaTzionout HaDatit, est en « négociations avancées » avec Moshe Feiglin, chef de formation du parti Zehout, en vue d’une candidature commune aux élections d’octobre prochain, a rapporté Amit Segal, journaliste de la chaîne N12.

Ces discussions auraient commencé « avant l’échec de la tentative de Netanyahu », ces derniers jours, d’inciter le leader d’Otzma Yehudit, Itamar Ben Gvir, à fusionner avec le parti de Smotrich, ce dernier oscillant dangereusement autour du minimum d’éligibilité de 3,25 %.

Le parti Zehout (« Identité ») de Moshe Feiglin n’avait pas obtenu ce score minimum lors de sa dernière candidature, en 2019 : il est aujourd’hui crédité de moins de 1 % dans les sondages.

Bezalel Smotrich et Moshe Feiglin ont confirmé l’existence de ces échanges en vue d’une alliance, tout en refusant de commenter l’information.

Un mort suite à une frappe israélienne à Gaza, selon des sources palestiniennes

Les médias palestiniens ont fait état d’un mort lors d’une frappe israélienne survenue il y a peu dans le quartier de Sabra, à Gaza City.

L’armée a indiqué qu’elle examinait ces informations.

Plus tôt, les médias palestiniens avaient affirmé que trois personnes avaient été tuées lors d’une frappe israélienne survenue aux abords de Khan Younès – toutefois, Tsahal a démenti avoir procédé au moindre bombardement dans le secteur, ce matin.

le Likud fustige Ben Gvir qui « gaspille des votes » en refusant la fusion avec Smotrich

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir, lors d'un débat dit « à 40 signatures », à la Knesset, le 10 novembre 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir, lors d'un débat dit « à 40 signatures », à la Knesset, le 10 novembre 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Dans un communiqué cinglant, le Likud du Premier ministre Benjamin Netanyahu a accusé le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir, président du parti d’extrême droite Otzma Yehudit, de couronner un gouvernement de gauche » en refusant de se présenter sur une liste commune avec la faction Hatzionout HaDatit de Bezalel Smotrich.

« En décidant de gaspiller des dizaines de milliers de votes de droite et de ne pas s’allier à Smotrich, Ben Gvir a décidé aujourd’hui de « couronner un gouvernement de gauche composé de Gadi Eisenkot, Avigdor Liberman, Yair Golan et des partis arabes », a affirmé le communiqué.

Si le ministre d’extrême droite doit se présenter aux côtés de Smotrich, il permettra au gouvernement actuel de conserver son « élan historique dans le secteur des implantations en Judée-Samarie », a précisé le communiqué, qui a utilisé la terminologie biblique qui désigne la Cisjordanie.

Il a ensuite énuméré diverses réalisations présumées de la coalition – qui a notamment « sauvé Israël de la destruction nucléaire par l’Iran » et qui a éliminé divers chefs terroristes lors des guerres qui avaient suivi l’attaque sanglante qui avait été commise par le Hamas, le 7 octobre 2023. Le gouvernement est en place depuis la fin de l’année 2022.

« Ou bien Ben Gvir, pour des raisons politiques, va-t-il sacrifier les voix de la droite afin de couronner un gouvernement de gauche — exactement comme en 1992, quand nous avions obtenu Oslo ? », s’est interrogé le communiqué, faisant référence aux accords de paix historiques conclus avec les Palestiniens auxquels Netanyahu s’était farouchement opposé en tant qu’homme politique, et que Ben Gvir avait combattus en tant que militant extrémiste.

Si, au contraire, le bloc anti-Netanyahu forme un gouvernement, il créera un État palestinien, il cédera à la pression internationale, il affaiblira Tsahal, il fermera la Quatorzième chaîne de droite et « il détruira tout ce que nous avons construit », a insisté le parti de Netanyahu.

« Ils évacueront votre maison, Itamar », a-t-il ajouté, faisant référence au statut de Ben Gvir en tant que résident de Kiryat Arba, une implantation israélienne qui est située à proximité de la ville d’Hébron, en Cisjordanie.

« Ben Gvir, mettez votre ego de côté. Faites preuve de maturité et de responsabilité. Faites fusionner vos forces, pour le bien de la droite — pour le bien de la Terre d’Israël », a poursuivi le Likud.

Ce communiqué a été publié après que, ce matin, Netanyahu a publiquement invité Ben Gvir et Smotrich à se rencontrer pour discuter d’une fusion. Otzma Yehudit a réagi presque immédiatement, affirmant que la décision de ne pas donner suite était définitive et qu’elle « ne changera en aucun cas ».

Netanyahu invite Smotrich et Ben Gvir à discuter d’une liste commune, essuie un refus

Un montage photo montre le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir (à gauche), le Premier ministre Benjamin Netanyahu (au centre) et le ministre des Finances Bezalel Smotrich (à droite). (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Un montage photo montre le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir (à gauche), le Premier ministre Benjamin Netanyahu (au centre) et le ministre des Finances Bezalel Smotrich (à droite). (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui exhorte depuis quelque temps les chefs des partis d’extrême droite Bezalel Smotrich et Itamar Ben Gvir à présenter une liste commune aux élections d’octobre, les a publiquement « invités » à se rencontrer dimanche, une proposition qui a été aussitôt rejetée.

« J’invite le ministre [de la Sécurité nationale] Itamar Ben Gvir et le ministre [des Finances] Bezalel Smotrich à une réunion dimanche. Aucun vote ne doit être gaspillé ; les partis doivent s’unir afin de sauver le bloc de droite ! », a déclaré le Premier ministre dans un communiqué.

Presque immédiatement, le parti Otzma Yehudit de Ben Gvir a répondu qu’il ne présenterait pas de liste commune avec HaTzionout HaDatit de Smotrich et que « cette décision est définitive et sans appel et ne sera modifiée en aucune circonstance ».

« En conséquence, il n’y aura ni pourparlers, ni réunions, ni discussions sur le sujet, directement ou indirectement », a précisé le parti d’extrême droite dans un communiqué.

Otzma Yehudit a appelé Netanyahu à privilégier l’une de deux autres solutions : soit réunir tous les petits partis de droite qui risquent de ne pas franchir le seuil électoral, soit accorder à Smotrich, dont le parti se situe à la limite de ce seuil, l’une des places que le Premier ministre s’est réservées sur la liste de son propre parti, le Likud.

Le système israélien de représentation proportionnelle impose à un parti de recueillir au moins 3,25 % des suffrages pour entrer à la Knesset. En deçà de ce seuil, les voix qu’il a obtenues ne sont pas prises en compte dans la répartition des sièges.

L’Iran affirme que tous les pays doivent s’abstenir d’appliquer les sanctions américaines

Le ministère iranien des Affaires étrangères a affirmé que tous les pays étaient tenus de s’abstenir d’appliquer les sanctions américaines contre Téhéran, ajoutant que le fait d’y participer revenait à se rendre complice de l’imposition de la volonté illégale d’un État à des États indépendants.

Dans un communiqué qui a été diffusé sur le réseau social X, le ministère a qualifié les nouvelles mesures économiques américaines de « terrorisme d’Étaté illégal et répréhensible, ainsi que de crime contre l’Humanité, affirmant qu’elles mettaient gravement en danger la santé et les moyens de subsistance de millions de civils.

Il a appelé la communauté internationale à faire respecter l’État de droit et il a déclaré que Téhéran utilisera toutes ses capacités pour se défendre contre ce qu’il décrit comme une attaque militaire et économique conjointe des États-Unis et d’Israël.

Les États-Unis disent que le détroit d’Ormuz est déminé ; Trump : « Ce fichu passage est ouvert »

Le président Donald Trump salue depuis les marches d’Air Force One lors de son départ de la base commune d’Andrews, dans le Maryland, le 27 août 2026. (Crédit: AP/Luis M. Alvarez)
Le président Donald Trump salue depuis les marches d’Air Force One lors de son départ de la base commune d’Andrews, dans le Maryland, le 27 août 2026. (Crédit: AP/Luis M. Alvarez)

Le président américain Donald Trump a dit à Axios en évoquant le détroit d’Ormuz : « Ce fichu passage est ouvert ».

« La riposte iranienne est très modérée. Ils ne veulent pas que nous ripostions. C’est tout ce qui compte. Le reste n’a aucune importance », a-t-il ajouté.

La nuit dernière, le chef du Commandement central américain, Brad Cooper, a affirmé dans un message vidéo que « les voies maritimes internationalement reconnues dans le détroit sont exemptes de mines marines iraniennes », qualifiant cette avancée de « jalon majeur ».

Le pétrolier lié à l’Iran qui a été détourné n’est pas immatriculé en Érythrée – gouvernement

Un pétrolier qui était soumis à des sanctions américaines et qui a été détourné la semaine dernière par des pirates présumés au large des côtes du Yémen et réorienté vers la Somalie, n’était pas immatriculé en Érythrée – même s’il battait pavillon de ce pays, a affirmé le gouvernement érythréen.

Le Sibu 1, que le Trésor américain avait sanctionné au mois de décembre dernier parce qu’il faisait, semble-t-il, partie d’une flotte fantôme qui aidait les produits pétroliers iraniens à contourner les sanctions américaines, n’a aucun lien avec l’Érythrée, a dit à Reuters le ministre de l’Information, Yemane Gebremeskel.

Le navire est largement répertorié par les sites internet de suivi des navires comme naviguant sous pavillon érythréen – mais une base de données gérée par l’Organisation maritime internationale des Nations unies indique que son statut actuel de pavillon est « Érythrée – Faux », ce qui laisse croire que son immatriculation n’est pas reconnue comme valide.

Il a été repéré pour la dernière fois lundi à environ 6 kilomètres au large des côtes du nord-est de la Somalie, selon les données de suivi des navires.

Herzog rend hommage au roi de Norvège, « aimé par son peuple qui l’aimait en retour »

Le président Isaac Herzog s’exprimant lors d’une cérémonie de remise du prix de l’Unité de Jérusalem, le 24 mai 2026. (Crédit : Capture d'écran/Bureau de la presse gouvernementale)
Le président Isaac Herzog s’exprimant lors d’une cérémonie de remise du prix de l’Unité de Jérusalem, le 24 mai 2026. (Crédit : Capture d'écran/Bureau de la presse gouvernementale)

Le président Isaac Herzog s’est dit « profondément attristé d’apprendre le décès du roi Harald V de Norvège ».

Le monarque « aimait son peuple et il était aimé en retour, ayant servi sa nation en tant que roi avec loyauté et dévouement pendant plus de 35 ans », a écrit Herzog sur le réseau social X.

« Au nom du peuple d’Israël, j’adresse mes condoléances au peuple norvégien, à la famille royale et au gouvernement norvégien. Que sa mémoire soit une bénédiction », a-t-il conclu.

Araghchi : la diplomatie peut être relancée si les États-Unis comprennent que « la pression ne fonctionne pas »

Le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, le cheikh Mohammed bin Abdulrahman bin Jassim Al-Thani (à gauche), rencontre le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi (à droite), à Téhéran, le 27 août 2026. (Crédit: Ministère des Affaires étrangères du Qatar/AFP)
Le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, le cheikh Mohammed bin Abdulrahman bin Jassim Al-Thani (à gauche), rencontre le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi (à droite), à Téhéran, le 27 août 2026. (Crédit: Ministère des Affaires étrangères du Qatar/AFP)

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que relancer la diplomatie n’était pas impossible, mais que cela « dépendra de la compréhension par les États-Unis d’un fait simple : la pression ne fonctionne pas ».

Dans un message qui a été publié sur le réseau social X, Araghchi a indiqué avoir eu des « discussions constructives » avec le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, le cheikh Mohammed bin Abdulrahman Al Thani.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a estimé que Washington devait « instaurer la confiance, s’exprimer avec respect, reconnaître nos droits et respecter ses engagements ».

Sohlberg demande au Conseil de sécurité des précisions sur les demandes de protection rapprochée des chefs de parti

Dean Livne (à gauche), directeur général par intérim de la Commission centrale électorale centrale, et son président, Noam Sohlberg, rencontrent la procureure générale Gali Baharav-Miara à la Knesset, le 2 août 2026. (Crédit: Commission centrale électorale)
Dean Livne (à gauche), directeur général par intérim de la Commission centrale électorale centrale, et son président, Noam Sohlberg, rencontrent la procureure générale Gali Baharav-Miara à la Knesset, le 2 août 2026. (Crédit: Commission centrale électorale)

Le président de la Commission centrale électorale, Noam Sohlberg, a demandé au Conseil de sécurité nationale de préciser qui était chargé d’évaluer le droit des dirigeants de partis à bénéficier d’une escorte de sécurité.

Sohlberg a demandé aux autorités de préciser « quelle instance est habilitée à déterminer si une personnalité donnée est menacée », « quelle instance est responsable de l’affectation des agents de sécurité et quels sont les critères de protection de ces personnes pendant la période électorale ».

Ces dernières semaines, Gadi Eisenkot, chef du parti Yashar, qui arrive en tête dans les sondages, et Yair Golan, chef du parti des Démocrates — aucun d’entre eux n’occupant actuellement de fonction publique — ont sollicité la protection du Shin Bet, invoquant des menaces, mais ils ne l’ont pas obtenue.

La chaîne d’information N12 a rapporté cette semaine qu’à titre de compromis, les agents de sécurité privés d’Eisenkot ont été autorisés à porter des armes.

Deux ados israéliens mis en examen pour avoir planifié des attaques contre les forces de sécurité

Vue du Mont du Temple dans la vieille ville de Jérusalem, le 2 avril 2025. (Crédit: Yonatan Sindel/Flash90)
Vue du Mont du Temple dans la vieille ville de Jérusalem, le 2 avril 2025. (Crédit: Yonatan Sindel/Flash90)

Deux jeunes hommes israéliens, dont l’un est mineur, seront mis en examen ce matin pour avoir, semble-t-il, planifié des attaques à l’encontre des forces de sécurité pour le compte du groupe terroriste de l’État islamique, ont annoncé la police et le Shin Bet dans un communiqué conjoint.

Le premier suspect, qui a été arrêté le 4 août, est un adolescent de 16 ans résidant en Galilée.

L’enquête a révélé qu’il recherchait sur internet des instructions pour fabriquer des ceintures explosives et qu’il « avait l’intention de commettre un attentat contre des policiers et des soldats juifs sur le Mont du Temple », a noté le communiqué.

Quelques jours plus tard, alors que l’enquête progressait, un autre suspect a été arrêté. Ibrahim Kaabia, âgé de 19 ans, est originaire de Haïfa.
Kaabia a également prêté allégeance à Daech et il prévoyait d’attaquer une base militaire dans le nord d’Israël, selon la police.

Le parquet du district de Haïfa va déposer des actes d’accusation contre les deux suspects. Il demandera que leur détention soit prolongée jusqu’à la fin de la procédure judiciaire, a précisé le communiqué, qui n’est pas entré dans le détail de la nature des chefs d’accusation.

Les US autorisent leur ambassadeur au Liban à rencontrer le Hezbollah

L'ambassadeur américain au Liban, Michel Issa, arrivant au siège du ministère libanais des Affaires étrangères pour rencontrer le ministre libanais des Affaires étrangères, Youssef Rajji, à Beyrouth, le 17 Novembre 2025. (Crédit : Anwar Amro/AFP)
L'ambassadeur américain au Liban, Michel Issa, arrivant au siège du ministère libanais des Affaires étrangères pour rencontrer le ministre libanais des Affaires étrangères, Youssef Rajji, à Beyrouth, le 17 Novembre 2025. (Crédit : Anwar Amro/AFP)

La chaîne libanaise MTV a signalé que l’administration du président américain Donald Trump a donné son feu vert à son ambassadeur au Liban, Michel Issa, pour mener des pourparlers avec de hauts-responsables du Hezbollah afin de faire avancer les efforts de Washington, qui cherche à désarmer ce groupe terroriste.

Les États-Unis ont négocié un accord entre Israël et le Liban dans cet objectif, mais l’opposition du Hezbollah à cet accord en a rendu la mise en œuvre difficile.

Royaume-Uni : notre expulsion du centre de coordination de Gaza « compromettrait » les efforts de paix

Du personnel travaille au Centre de coordination civilo-militaire (CMCC) dirigé par les États-Unis, dans la ville de Kiryat Gat, dans le sud du pays, le 19 novembre 2025. (Crédit: Ahikam Seri / AFP)
Du personnel travaille au Centre de coordination civilo-militaire (CMCC) dirigé par les États-Unis, dans la ville de Kiryat Gat, dans le sud du pays, le 19 novembre 2025. (Crédit: Ahikam Seri / AFP)

Le Royaume-Uni a estimé que l’expulsion de ses représentants du centre de coordination dirigé par les États-Unis pour l’après-guerre à Gaza « compromettrait » les efforts visant à améliorer la situation dans la bande de Gaza.

« Le Royaume-Uni est déterminé à mettre en œuvre le plan en 20 points à Gaza et à jouer son rôle dans l’amélioration de la situation sur le terrain », a dit un porte-parole du gouvernement britannique dans un communiqué.

« A la demande des États-Unis et du Conseil de paix et en raison de cet engagement à l’égard de l’avenir de Gaza, nous continuons à travailler au sein de l’IGSC avec les États-Unis, Israël, nos partenaires internationaux et les agences des Nations unies afin de soutenir la résolution 2803 du Conseil de sécurité », a ajouté le porte-parole, faisant référence à une résolution du Conseil de sécurité de 2025 approuvant le plan américain.

« Écarter le Royaume-Uni ou d’autres partenaires compromettrait ces efforts communs », a conclu le porte-parole.

Hier, le Financial Times avait rapporté qu’Israël envisageait d’expulser les responsables britanniques du centre de coordination, dans un contexte de tensions croissantes liées à l’extension du projet controversé d’implantations dans la Zone E1.

Une source proche du dossier a confirmé cette information au Times of Israel, ajoutant que « d’autres mesures » à l’encontre de Londres étaient également à l’étude.

Un homme de 30 ans abattu cette nuit à Jaffa dans un meurtre présumé

Illustration : La police menant des recherches à Jaffa pour retrouver l'auteur présumé d'une fusillade meurtrière survenue dans la région, le 8 novembre 2025. (Crédit : Police israélienne)
Illustration : La police menant des recherches à Jaffa pour retrouver l'auteur présumé d'une fusillade meurtrière survenue dans la région, le 8 novembre 2025. (Crédit : Police israélienne)

Un homme a été abattu cette nuit à Jaffa, a annoncé la police.

Elle a ouvert une enquête sur cet incident qui s’est produit sur le boulevard de Jérusalem de Jaffa.

Les services de secours du Magen David Adom ont expliqué aux médias : « Nous avons trouvé la victime allongée sur le sol, inconsciente, qui ne montrait plus aucun signe de vie et qui présentait de graves blessures perforantes sur le corps ».

Par ailleurs, la police a signalé qu’une grenade à main a été lancée et qu’une voiture a été incendiée à Jaffa.

La police n’a pas évoqué de piste terroriste s’agissant de ces incidents, dans un contexte de criminalité violente qui dure depuis des années.

Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz passe sous la moyenne sur 10 jours, selon les données

Cette image extraite d’une vidéo de l’AFPTV datée du 12 juillet 2026 montre des cargos jetant l’ancre près du détroit d’Ormuz, au large de la côte orientale des Émirats arabes unis, à Khor Fakkan (Crédit: AFPTV/AFP)
Cette image extraite d’une vidéo de l’AFPTV datée du 12 juillet 2026 montre des cargos jetant l’ancre près du détroit d’Ormuz, au large de la côte orientale des Émirats arabes unis, à Khor Fakkan (Crédit: AFPTV/AFP)

Sept navires de transport de marchandises ont transité hier via le détroit d’Ormuz, contre 17 la veille – un chiffre inférieur à la moyenne sur dix jours, qui s’élève à quinze, selon les premières informations maritimes.

Parmi les sept navires qui ont franchi le détroit figurent deux pétroliers de moyenne portée, un très grand méthanier (VLGC), un navire de type Ultramax, un pétrolier intermédiaire et deux chimiquiers, comme l’ont indiqué les premières données du service de suivi maritime Kpler à 3 heures 15 du matin.

Quatre de ces navires ont quitté le détroit – notamment les deux chimiquiers, le pétrolier de moyenne portée et le pétrolier intermédiaire. Le VLGC, le navire de type Ultramax et l’autre pétrolier de moyenne portée, pour leur part, sont entrés dans le détroit.

Ces chiffres pourraient évoluer, car certains navires désactivent leur transpondeur pendant la traversée.

Par ailleurs, 17 navires de transport de marchandises ont transité par Bab el-Mandeb, un autre goulet d’étranglement maritime majeur au Moyen-Orient : six d’entre eux y sont entrés et onze en sont sortis.

Syrie: le président Chareh fait du chef kurde Mazloum Abdi l’un de ses conseillers

Le président syrien Ahmad al-Sharaa rencontrant le son homologue américain, Donald Trump (hors champ), en marge du sommet de l’OTAN, à Ankara, en Turquie, le 8 juillet 2026. (Crédit : Alex Brandon/AP)
Le président syrien Ahmad al-Sharaa rencontrant le son homologue américain, Donald Trump (hors champ), en marge du sommet de l’OTAN, à Ankara, en Turquie, le 8 juillet 2026. (Crédit : Alex Brandon/AP)

Le président syrien Ahmed al-Chareh a nommé vendredi conseiller à la présidence le dirigeant kurde Mazloum Abdi, quelques jours après que celui-ci a annoncé la dissolution de ses Forces démocratiques syriennes (FDS) dans le cadre d’un accord d’intégration avec Damas.

« Moustafa Khalil Abdi est nommé conseiller auprès de la présidence de la République », indique le décret signé par M. Chareh et publié par l’agence de presse officielle SANA.

Tsahal aurait bombardé une colline syrienne située à 10 km de la frontière

Selon les médias locaux, les forces israéliennes ont tiré, dans la soirée de jeudi, deux obus d’artillerie en direction d’une colline située près de la zone tampon de l’armée israélienne, dans le sud de la Syrie.

La chaîne Sham TV a rapporté que la colline située près de la ville de Beit Jinn, à environ 10 kilomètres de la frontière israélienne, avait été visée par deux obus, un jour après la chute au même endroit de trois autres obus.

Aucun blessé n’a été signalé suite à ces tirs qui n’ont fait aucun dégât.

Les tirs d’artillerie israéliens dans le sud de la Syrie ne sont pas rares, l’armée israélienne restant déployée au sein de neuf postes dans le pays depuis la chute du régime d’Assad, au mois de décembre 2024.

Contrairement à ce qu’ont rapporté les médias israéliens, les tirs de ce soir — qui ne sont pas des frappes aériennes — n’ont pas eu lieu à proximité de la capitale Damas.

Beit Jinn est toutefois située dans le gouvernorat de la campagne de Damas, ce qui a pu être à l’origine de cette information erronée.

Trump n’est plus intéressé par la relance du protocole d’accord de juin avec l’Iran, selon un diplomate

Le président américain Donald Trump s’apprête à embarquer à bord d’Air Force One, à la base militaire d’Andrews, dans le Maryland, le 27 août 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)
Le président américain Donald Trump s’apprête à embarquer à bord d’Air Force One, à la base militaire d’Andrews, dans le Maryland, le 27 août 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Le président américain Donald Trump n’est plus disposé à relancer le protocole d’accord qui avait été conclu au mois de juin avec l’Iran et il adopte désormais une ligne plus dure pour mettre un terme au conflit avec ce pays, a confié au Times of Israel un haut diplomate de l’un des pays médiateurs.

Le protocole d’accord avait échoué en l’espace de quelques jours en raison d’interprétations divergentes de ses termes – formulés de manière vague – concernant la réouverture du détroit d’Ormuz.

Alors que les pays médiateurs, le Qatar et le Pakistan, ont cherché à rétablir le protocole d’accord ou à négocier un accord similaire, Trump leur a fait savoir qu’il n’était plus disposé à accepter ces conditions, estimant que les Iraniens l’avaient « trahi » à plusieurs reprises à la dernière minute, a dit ce diplomate, qui a ainsi confirmé certains éléments d’un article qui était paru dans le Wall Street Journal sur le sujet.

Les pays médiateurs s’efforcent toujours de trouver une solution, mais Trump est davantage intéressé par le maintien des pressions économiques sur l’Iran, convaincu que les sanctions conduiront le régime à capituler et à accepter des conditions plus favorables concernant la réouverture du détroit d’Ormuz et la limitation du programme nucléaire de la république islamique, selon un responsable américain.

Le diplomate de l’un des pays médiateurs a mis en garde contre le fait que les États-Unis devront se préparer à attendre que l’Iran cède pendant une longue période et s’interroge sur la capacité de l’administration à le faire, compte tenu de l’impopularité de la guerre auprès des Américains.

Le chef des services de sécurité iraniens dément l’existence d’un éventuel complot visant à assassiner le fils de Trump

Barron Trump observant son père, le président américain Donald Trump, alors qu’il assiste à un défilé présidentiel organisé en salle à la Capital One Arena, à Washington, le 20 janvier 2025. (Crédit : Evan Vucci/AP Photo)
Barron Trump observant son père, le président américain Donald Trump, alors qu’il assiste à un défilé présidentiel organisé en salle à la Capital One Arena, à Washington, le 20 janvier 2025. (Crédit : Evan Vucci/AP Photo)

Le chef de la sécurité iranienne, Mohsen Rezaei, a fait savoir que les informations qui ont fait état d’un complot présumé visant à assassiner le plus jeune fils du président américain Donald Trump étaient fausses – des propos qui ont été tenus dans le cadre d’une interview diffusée par la chaîne libanaise Al Manar TV.

Les services secrets américains avaient annoncé, dans la journée de mardi, qu’ils avaient pris connaissance d’une vidéo diffusée par la télévision d’État iranienne évoquant un complot qui visait à assassiner le plus jeune fils de Trump, Barron Trump.

Dans cette interview, Rezaei a indiqué également que des médiateurs ont demandé à Téhéran de définir ses conditions pour la réouverture du détroit d’Ormuz et que l’Iran était en train de préparer une liste.

Parmi ces conditions figure la fin de la guerre dans la région, a-t-il précisé.

Rezaei a noté que l’Iran s’était mis d’accord avec Oman sur un couloir de navigation à travers le détroit, dont certaines parties se situeraient dans les eaux omanaises et iraniennes. Les navires transiteraient par un chenal central désigné si les États-Unis acceptaient les conditions de l’Iran, a-t-il dit par l’intermédiaire d’un interprète lors de l’interview qui a été accordée à la chaîne Al Manar.

Gaza: deux commandants du Hamas tués jeudi dans des frappes aériennes, dit Tsahal

Deux commandants du Hamas ont été tués lors de frappes israéliennes dans la bande de Gaza, a annoncé l’armée.

Une frappe survenue dans le camp de Shati, à Gaza, a tué Bilal Ibrahim Saleh Raqii qui, selon Tsahal, était un commandant de l’unité antichar du Hamas.

Une deuxième attaque, qui a eu lieu à Khan Younès, a entraîné la mort d’Azzam Rifaat Abd Abadala, qui, selon les militaires, servait dans la brigade du Hamas de la ville.

L’armée israélienne a justifié ces frappes menées en période de cessez-le-feu en affirmant que ces deux terroristes avaient récemment orchestré des attaques contre des soldats et contre des civils israéliens, et qu’ils avaient agi pour rétablir les capacités du Hamas, « tout en violant systématiquement le cessez-le-feu ».

Ces frappes ont été « effectuées afin d’éliminer la menace », a poursuivi l’armée.

Trump laisse entendre qu’il pourrait sanctionner des banques chinoises pour leurs relations commerciales avec l’Iran

Le président américain Donald Trump s’exprime dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 27 août 2026, à Washington. (Crédit: AP/Manuel Balce Ceneta)
Le président américain Donald Trump s’exprime dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 27 août 2026, à Washington. (Crédit: AP/Manuel Balce Ceneta)

Le président américain Donald Trump a affirmé que les États-Unis ne sont pas en pourparlers avec l’Iran, Washington se concentrant sur des sanctions économiques à l’encontre de Téhéran, et il s’est engagé à sanctionner les pays qui font des affaires avec la république islamique.

« Nous ne voulons pas leur parler. Nous ne cherchons pas à les rencontrer ni rien de ce genre », a expliqué Trump aux journalistes qui se trouvaient dans le Bureau ovale.

Alors qu’il lui était demandé s’il sanctionnerait la Russie pour avoir continué à faire des affaires avec l’Iran, Trump a répondu : « Ça dépend. Jusqu’à présent, je pense que la Russie s’est plutôt bien comportée en ce qui concerne le détroit d’Ormuz, et vous devez comprendre une chose : tout ce qu’ils font, nous le faisons aussi. Vous savez, quelqu’un parlait de la Chine. Et la Chine, alors ? On entend dire qu’ils espionnent. Nous aussi, nous les espionnons ».

Puis, lorsqu’il lui a été demandé s’il allait sanctionner les banques chinoises pour leurs relations commerciales avec l’Iran, Trump a rétorqué : « Qui a dit que je ne le faisais pas ? Vous ne savez pas si je le fais… Je ne suis pas obligé de tout annoncer, n’est-ce pas ? »

Des officiels israéliens auraient interpellé Netanyahu au sujet des pourparlers secrets menés en 2014 avec le Hamas

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, photographié en avril 2014. (Crédit: Amos Ben Gershon/GPO/Flash90)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, photographié en avril 2014. (Crédit: Amos Ben Gershon/GPO/Flash90)

Quelques heures après que le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son émissaire présumé, Shlomi Fogel, ont démenti la véracité d’un article qui laissait entendre qu’ils avaient, semble-t-il, négocié secrètement avec le Hamas en 2014, la chaîne d’information N12 a révélé de nouveaux détails sur ces échanges présumés, qui ont déclenché une tempête politique.

Selon ce reportage, Netanyahu avait été interpellé à deux reprises par de hauts responsables israéliens de la sécurité au sujet de ce canal secret, affirmant à chaque fois tout ignorer de ce dernier.

La chaîne de télévision a noté que les services de sécurité israéliens avaient découvert en temps réel que Fogel, un associé du Premier ministre, menait des pourparlers avec Ghazi Hamad, un haut responsable du Hamas à Gaza, dans le but de parvenir à un accord de cessez-le-feu dans le cadre de l’opération « Bordure protectrice », cet été-là – alors même que trois généraux et le chef du Shin Bet se trouvaient au Caire pour mener des discussions officielles sur un cessez-le-feu au nom du Premier ministre.

De hauts responsables de la sécurité étaient allés interroger Netanyahu au sujet des activités de Fogel. Il avait reconnu connaître Fogel, mais il avait affirmé ne pas être au courant de telles discussions, disant qu’il n’avait pas envoyé Fogel rencontrer le Hamas, selon le reportage. Netanyahu avait encouragé les responsables de la sécurité à convoquer Fogel et à lui demander de cesser ses activités.

Fogel avait effectivement été convoqué, a noté le reportage télévisé, et il avait affirmé qu’il « agissait avec l’autorisation et avec la permission » nécessaires. Les responsables de la sécurité lui avaient rétorqué qu’ils lui ordonnaient, avec l’accord du Premier ministre, de cesser ses activités.

Mais Fogel n’avait pas arrêté. Quelques jours plus tard, des renseignements avaient indiqué que les discussions entre Fogel et le Hamas se poursuivaient.

Les responsables de la sécurité s’étaient donc rendus une deuxième fois auprès de Netanyahu, qui avait de nouveau affirmé ne rien savoir des pourparlers de Fogel, a précisé le reportage.

Netanyahu avait alors téléphoné à Yossi Cohen, qui devait ultérieurement devenir le chef du Mossad et qui était à l’époque à la tête du Conseil de sécurité nationale, et il lui avait demandé de dire à Fogel d’arrêter, a poursuivi la chaîne. Eyal Zamir, qui était alors secrétaire militaire de Netanyahu – c’est l’actuel chef d’état-major de Tsahal – se trouvait dans la pièce.

Fogel avait néanmoins poursuivi ses efforts et il avait été convoqué une nouvelle fois – il lui avait alors été dit qu’il enfreignait la loi. Il avait, de son côté, sorti « des dizaines de pages » de documents, « contenant tous les comptes rendus de ses réunions… tous les messages qu’il avait dû, sur demande, transmettre à Ghazi Hamad », a noté le reportage télévisé.

Les responsables de la sécurité avaient compris qu’il s’agissait là du modus operandi de Netanyahu. La chaîne a estimé que cet épisode avait fait écho à la nomination, par Netanyahu, du milliardaire philanthrope et dirigeant du Congrès juif mondial Ronald Lauder en tant qu’émissaire personnel secret chargé de négocier avec le président syrien Hafez al-Assad au sujet du plateau du Golan, en 1998, lors de son premier mandat de Premier ministre.

Le gouvernement dit qu’il n’autorisera pas le retour de dizaines de milliers de Palestiniens déplacés de Cisjordanie

Un soldat de l'armée israélienne  marche, son arme à la main, dans une rue lors d'un raid militaire dans le village d'al-Yamun, en Cisjordanie, près de Jénine, le 17 février 2026. (Crédit: AP/Leo Correa)
Un soldat de l'armée israélienne marche, son arme à la main, dans une rue lors d'un raid militaire dans le village d'al-Yamun, en Cisjordanie, près de Jénine, le 17 février 2026. (Crédit: AP/Leo Correa)

Le gouvernement a fait savoir à la Haute Cour de justice qu’il s’opposait au retour de dizaines de milliers de résidents de trois camps de réfugiés de Cisjordanie qui ont été entièrement évacués par l’armée israélienne dans le cadre d’opérations antiterroristes.

L’Association pour les droits civils en Israël a saisi la Haute Cour en dénonçant les expulsions des camps de réfugiés de Jénine, Tulkarem et Nur al-Shams, arguant qu’elles ont illégalement déplacé quelque 33 000 Palestiniens qui dépendent désormais de l’aide d’organisations humanitaires.

En réponse au bureau de la procureure-générale, le gouvernement a attribué aux opérations antiterroristes qui avaient été lancées au mois de janvier 2025 l’amélioration significative de la situation sécuritaire des partisans du mouvement pro-implantations en Cisjordanie.

De plus, le gouvernement a expliqué dans sa réponse que l’armée israélienne souhaite maintenir sa présence dans ces trois camps de réfugiés, car elle estime que des groupes armés palestiniens y reprendront leurs activités si l’armée devait se retirer.

Ancien chef du Mossad : « Pas d’autre choix » que de continuer à frapper l’Iran

L'ancien directeur du Mossad, David Barnea, assiste à un événement à la résidence présidentielle de Jérusalem, le 14 juin 2026. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)
L'ancien directeur du Mossad, David Barnea, assiste à un événement à la résidence présidentielle de Jérusalem, le 14 juin 2026. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)

L’ancien chef du Mossad, David Barnea, a affirmé qu’il n’y avait pas d’autre choix que d’intensifier les attaques contre l’Iran jusqu’à ce que le régime actuel soit renversé.

« Selon moi, nous n’aurons pas d’autre choix que d’intensifier les actions économiques, diplomatiques et opérationnelles contre ce régime jusqu’à ce qu’il tombe – et il tombera », a commenté Barnea lors d’une allocution publique qui a été prononcée à l’occasion d’une cérémonie organisée en son honneur par la municipalité de Jérusalem.

Barnea, qui a été remplacé à ce poste par Roman Gofman au mois de juin dernier et après cinq ans de service, a affirmé que le peuple iranien « aspire à la chute [du régime]. Il en a besoin pour entrevoir ne serait-ce qu’une lueur d’espoir. Le monde occidental éclairé le souhaite également, sous l’impulsion des États-Unis et d’Israël, qui sont plus déterminés que jamais ».

L’ancien chef du Mossad a ajouté que les conflits contre l’Iran au cours des douze derniers mois avaient montré « aux yeux du monde entier, que la question iranienne n’est pas uniquement notre problème ».

« Le monde commence à comprendre que si le problème n’est pas résolu, il touchera tout le monde et partout — que ce soit par le biais de missiles balistiques, du terrorisme ou du développement d’armes nucléaires de destruction massive ».

Gantz appelle les partis du « troisième bloc à s’unir avant les élections

Benny Gantz, chef du parti Kakhol lavan, préside une réunion de son groupe parlementaire à la Knesset, à Jérusalem, le 15 juin 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Benny Gantz, chef du parti Kakhol lavan, préside une réunion de son groupe parlementaire à la Knesset, à Jérusalem, le 15 juin 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le président de Kakhol lavan, Benny Gantz, a lancé un appel aux membres du « troisième bloc » pour qu’ils s’unissent avant les élections du 27 octobre dans le but de former un « gouvernement sioniste élargi ».

« Après les affrontements dans les rues, nous avons désespérément besoin d’espoir de paix entre nous. L’espoir d’unité doit commencer par nous. Nous sommes arrivés à un moment décisif. Face aux défis internes et externes, seul un gouvernement sioniste élargi peut rester solide. J’appelle tous ceux qui partagent cette vision : nous devons agir ensemble pour y parvenir », a dit Gantz dans une vidéo.

Kakhol lavan fait partie du « troisième bloc », qui regroupe des partis de centre-droit qui cherchent à imposer un compromis entre les deux grands blocs afin de former un vaste gouvernement d’union sioniste. Aucun des membres de ce bloc n’a encore franchi le seuil électoral dans les sondages.

Gantz aurait rencontré hier Gilad Erdan, chef du parti « Unité », dans le cadre des contacts en cours entre les deux partis. La date limite pour le dépôt des listes électorales officielles a été fixée au 8 septembre.

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