Teva fermera son usine d’Ashdod d’ici un an, entraînant la perte de 175 emplois
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Teva fermera son usine d’Ashdod d’ici un an, entraînant la perte de 175 emplois

Le géant pharmaceutique endetté avait annoncé en décembre qu'il licencierait 14 000 employés dans le monde entier au cours des deux prochaines années, dont 1 750 en Israël

Les employés de l'entreprise Teva protestent contre le plan de licenciement de l'entreprise de centaines d'employés, aux abords du bâtiment de TEVA Pharmaceutical Industries à Ashdod, le 17 décembre 2017 (Crédit : Flash90)
Les employés de l'entreprise Teva protestent contre le plan de licenciement de l'entreprise de centaines d'employés, aux abords du bâtiment de TEVA Pharmaceutical Industries à Ashdod, le 17 décembre 2017 (Crédit : Flash90)

Teva Pharmaceuticals a annoncé lundi qu’elle fermera son usine dans la ville côtière du sud d’Ashdod dans l’année, entraînant la perte de 175 emplois.

La moitié de la main-d’œuvre sera licenciée dans les mois à venir et le reste lorsque l’usine fermera définitivement en mars 2019, selon un communiqué de l’entreprise.

Le géant des médicaments génériques a déclaré qu’il n’avait pas réussi à trouver un acheteur pour l’usine, ajoutant que sa production de poches de perfusion médicale, qui représente environ la moitié de ses activités, n’était pas rentable.

Le 14 décembre, l’entreprise, qui a une dette de 34 milliards de dollars, a annoncé un plan de restructuration prévoyant le licenciement de 14 000 employés de Teva dans le monde entier au cours des deux prochaines années – plus d’un quart des 55 000 employés de Teva dans le monde – dont environ 1 750 en Israël.

Décrivant la fermeture de l’usine d’Ashdod comme « douloureuse mais inévitable », le communiqué disait : « Comme Teva l’a annoncé en décembre, Teva-Ashdod est inclus dans le processus de réorganisation en cours comme prévu en Israël et dans le monde, dans le but de réduire les coûts à la lumière de la lourde dette qui pèse sur l’entreprise et des circonstances commerciales complexes avec lesquelles elle est aux prises ».

La société pharmaceutique israélienne TEVA Pharmaceutical Industries à Jérusalem le 6 août 2017. (Yonatan Sindel/Flash90)

L’entreprise a déclaré qu’elle accorderait aux travailleurs licenciés les meilleurs avantages possibles « au-delà de la loi » et qu’elle fournirait des consultations, des conseils professionnels et de la formation. « Teva se comportera avec respect, équité et sensibilité », a promis la société.

Teva a également annoncé qu’elle fermera des usines à Jérusalem dans les villes centrales de Netanya et Petah Tikva et a déclaré que, comme dans ces cas, elle espérait résoudre les problèmes par la négociation et la signature d’un accord avec l’organisation syndicale de la Histadrout.

L’entreprise comptait quelque 6 800 employés en Israël et quelque 57 000 salariés dans le monde à la fin du mois de novembre, et est l’un des plus gros employeurs du pays.

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