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En visite à la frontière, Netanyahu confirme que les soldats ont franchi le Litani, au sud-Liban

Le chef d'une milice irakienne inculpé pour avoir planifié des attentats contre des cibles juives ; Frappes israéliennes: des sites archéologiques en "danger sérieux", alerte le Liban

  • Le Premier ministre Benjamin Netanyahu en compagnie de soldats à la frontière nord, le 29 mai 2026. (Crédit: Maayan Toaf/GPO)
    Le Premier ministre Benjamin Netanyahu en compagnie de soldats à la frontière nord, le 29 mai 2026. (Crédit: Maayan Toaf/GPO)
  • Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le général de corps d'armée Eyal Zamir, visite un poste de Tsahal situé du côté libanais du mont Dov, le 29 mai 2026. (Crédit: Tsahal)
    Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le général de corps d'armée Eyal Zamir, visite un poste de Tsahal situé du côté libanais du mont Dov, le 29 mai 2026. (Crédit: Tsahal)
  • De la fumée s'élève au sud du Liban lors d'une opération militaire israélienne, le 28 mai 2026. (Crédit: Ayal Margolin/Flash90)
    De la fumée s'élève au sud du Liban lors d'une opération militaire israélienne, le 28 mai 2026. (Crédit: Ayal Margolin/Flash90)
  • Cette photo, issue d'une plainte pénale rendue publique vendredi 15 mai 2026 par le tribunal fédéral de première instance du district sud de New York, montre Mohammad Baqer Saad Dawood al-Saadi (à droite) en compagnie de Qassem Soleimani, alors commandant de la Force Al-Qods du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien. (Crédit : Tribunal fédéral de première instance du district sud de New York via AP)
    Cette photo, issue d'une plainte pénale rendue publique vendredi 15 mai 2026 par le tribunal fédéral de première instance du district sud de New York, montre Mohammad Baqer Saad Dawood al-Saadi (à droite) en compagnie de Qassem Soleimani, alors commandant de la Force Al-Qods du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien. (Crédit : Tribunal fédéral de première instance du district sud de New York via AP)
  • Un homme examine les dégâts sur le site d'une frappe israélienne à Tyr, dans le sud du Liban, le 28 mai 2026. (KAWNAT HAJU / AFP)
    Un homme examine les dégâts sur le site d'une frappe israélienne à Tyr, dans le sud du Liban, le 28 mai 2026. (KAWNAT HAJU / AFP)

Liban: Aoun dit à Rubio qu’un cessez-le-feu avec Israël est « indispensable » à toute avancée des négociations

BEYROUTH, Liban — Le président libanais Joseph Aoun a fait savoir au secrétaire d’État américain Marco Rubio qu’obtenir un cessez-le-feu avec Israël était crucial, alors que les délégations militaires israéliennes et libanaises se réunissaient au Pentagone.

Dans un communiqué publié par le cabinet d’Aoun, il est indiqué que lors d’un entretien téléphonique, le président « a souligné la nécessité de tout mettre en œuvre pour parvenir à un cessez-le-feu, considérant celui-ci comme une étape indispensable, préalable à toute autre avancée diplomatique ».

Le cessez-le-feu conclu en avril s’est presque totalement effondré suite aux attaques répétées du Hezbollah contre les soldats déployés dans le sud du Liban et dans les localités situées à la frontière nord, amenant Israël à faire avancer ses forces au-delà du fleuve Litani.

Le personnel du Times of Israel a contribué à cet article.

Le ministre iranien des Affaires étrangères évoque avec son homologue omanais le contrôle du détroit d’Ormuz

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a annoncé avoir abordé la question du détroit d’Ormuz et de sa future gestion avec son homologue omanais, Badr Albusaidi, au regard de leurs responsabilités souveraines et du droit international.

Dans un message publié sur le réseau social X, Araghchi a ajouté avoir réaffirmé la solidarité de l’Iran avec Oman face à toute menace.

Au cours de la récente guerre, l’Iran a lancé des dizaines de frappes de drones contre Oman, État allié des États-Unis.

Si Mascate avait initialement rejeté l’idée de s’associer à Téhéran pour percevoir des droits de passage auprès des navires traversant le détroit d’Ormuz, ce pays du Golfe a récemment mesuré les avantages que ce projet pourrait lui apporter. Il s’est donc déclaré disposé à faire avancer ce plan avec ses voisins du Golfe et les États-Unis, a rapporté le New York Times la semaine dernière.

Le personnel du Times of Israel a contribué à cet article.

Des soldats de Tsahal confisquent de l’argent liquide et des cartes à un Palestinien

Des soldats de l’armée israélienne ont confisqué plusieurs centaines de dollars en espèces et des cartes de crédit à un Palestinien qui avait été arrêté pour être fouillé à un poste de contrôle de la région de Ramallah, en Cisjordanie, avant de les lui restituer au terme d’une enquête militaire, a rapporté le quotidien Haaretz.

L’armée a réfuté l’accusation selon laquelle les soldats auraient pris ces objets intentionnellement. D’après elle, l’incident, qui s’est produit lors d’une fouille de routine, a donné lieu à une interprétation erronée. L’armée israélienne n’a pas sanctionné les soldats impliqués dans cet incident.

Selon Haaretz, le Palestinien a signalé l’incident au bureau de liaison de l’Autorité palestinienne avec Israël, qui a transmis l’information à l’armée israélienne.

À l’issue d’une enquête militaire, les soldats de l’armée israélienne ont avoué à leurs supérieurs avoir pris l’argent et les cartes. L’armée a ensuite restitué ces objets à l’homme, peut-on lire dans l’article.

« Lors de la fouille de l’un des véhicules, les soldats ont saisi un portefeuille contenant des cartes de crédit et de l’argent liquide. À la fin de l’opération, tous les effets personnels ont été rendus à leur propriétaire, à l’exception de ce portefeuille, qui a été accidentellement oublié par les soldats », a expliqué l’armée israélienne à Haaretz.

L’armée israélienne précise qu’à la demande de l’Autorité palestinienne, le portefeuille et son contenu ont immédiatement été retournés à leur propriétaire.

Le protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran évoquerait un possible « fonds d’investissement » pour reconstruire Téhéran

Des piétons passent devant un bâtiment détruit dans l'enceinte du Grand Hosseiniyeh, avec la mosquée visible en arrière-plan, qui, selon les responsables présents sur place, a été touchée par des frappes aériennes américano-israéliennes à Zanjan, en Iran, le 4 avril 2026. (Crédit: AP Photo/Francisco Seco)
Des piétons passent devant un bâtiment détruit dans l'enceinte du Grand Hosseiniyeh, avec la mosquée visible en arrière-plan, qui, selon les responsables présents sur place, a été touchée par des frappes aériennes américano-israéliennes à Zanjan, en Iran, le 4 avril 2026. (Crédit: AP Photo/Francisco Seco)

Le projet de protocole d’accord dont débattent actuellement l’Iran et les États-Unis fait référence à un fonds d’investissement d’après-guerre destiné à soutenir la reconstruction et la croissance économique de Téhéran une fois l’accord final conclu, a rapporté le New York Times, qui cite un responsable iranien et un diplomate participant aux négociations.

Selon le journal, ces deux sources estiment le montant de ce fonds à 300 milliards de dollars ; ce chiffre n’a toutefois pas été confirmé par d’autres responsables impliqués dans la médiation.

D’arpès deux diplomates qui ont pris connaissance de la dernière version du projet, il s’agit d’un « fonds d’investissement international » que les États-Unis aideraient à mettre en place en cas d’accord final, et dont les modalités seraient discutées au cours de la période initiale de négociation de 60 jours qui suivrait la signature du protocole d’accord, précise l’article.

Le journal note par ailleurs que la proposition semble faire écho à une idée avancée précédemment par les envoyés américains au Moyen-Orient, Steve Witkoff et Jared Kushner, tous deux investisseurs immobiliers, lesquels, selon certains médiateurs, avaient suggéré, dans le cas d’un accord final, de promouvoir des projets immobiliers et un fonds d’investissement en Iran.

Des responsables iraniens ont quant à eux déclaré avoir proposé, au cours des entretiens, que des entreprises américaines, y compris de grandes sociétés pétrolières et énergétiques, puissent conclure des accords d’investissement et de coentreprise avec l’Iran, ajoute le journal.

Rencontre entre des responsables militaires israéliens et libanais à Washington aujourd’hui

Le secrétaire d'État Marco Rubio (au centre) rencontrant l'ambassadeur d'Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter (à l'extrême gauche), et l'ambassadrice du Liban aux États-Unis, Nada Hamadeh Moawad (à l'extrême-droite), au Département d'État, à Washington, le 14 avril 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)
Le secrétaire d'État Marco Rubio (au centre) rencontrant l'ambassadeur d'Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter (à l'extrême gauche), et l'ambassadrice du Liban aux États-Unis, Nada Hamadeh Moawad (à l'extrême-droite), au Département d'État, à Washington, le 14 avril 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)

Des responsables militaires israéliens et libanais doivent se réunir au Pentagone aujourd’hui pour tenter de régler un conflit qui dure depuis des décennies.

Cette nouvelle rencontre intervient alors que les combats ébranlent de plus en plus ce qu’il reste du cessez-le-feu entre les deux pays, et que les États-Unis et l’Iran cherchent également à prolonger leur propre cessez-le-feu pour laisser davantage de temps aux négociations.

Israël a émis aujourd’hui des ordres d’évacuation massifs destinés aux habitants de sept villes et villages du sud-Liban avant des frappes aériennes. Ces avis s’ajoutent à ceux lancés dans toute la région mercredi.

Ces derniers jours, l’organisation terroriste du Hezbollah, soutenue par l’Iran, a lancé des drones sur le nord d’Israël, dont un qui a tué la soldate israélienne Rotem Yanai, mercredi, lors d’une frappe sur une zone militaire du côté israélien de la frontière.

Les États-Unis ont accueilli les négociateurs israéliens et libanais pour trois cycles de discussions depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu à la mi-avril.

Les discussions de ce vendredi doivent aborder le « volet sécuritaire » des négociations entre les délégations militaires des deux pays, axé sur la consolidation du fragile cessez-le-feu, explique le Département d’État. Mardi et mercredi prochains, les négociations devraient se concentrer sur le « volet politique », dans le but d’instaurer une paix plus durable.

L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.

En visite à la frontière, Netanyahu confirme que les soldats ont franchi le Litani, au sud-Liban

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu en compagnie de soldats à la frontière nord, le 29 mai 2026. (Crédit: Maayan Toaf/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu en compagnie de soldats à la frontière nord, le 29 mai 2026. (Crédit: Maayan Toaf/GPO)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a confirmé que les soldats de la 36e division de l’armée israélienne ont traversé le Litani et qu’ils ont avancé vers des points stratégiques du sud du Liban.

« Nos forces ont traversé le Litani et elles ont avancé vers les hauteurs. Nous menons également des opérations à Beyrouth, dans la Bekaa, sur tout le front, et nous frappons durement le Hezbollah », a-t-il dit lors d’une visite sur la frontière nord, aujourd’hui.

L’Iranien Ghalibaf affirme que son pays jugera les actes des États-Unis, et non leurs paroles

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, à Islamabad, au Pakistan, le 11 avril 2026. (Crédit: Bureau du Premier ministre pakistanais via AP)
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, à Islamabad, au Pakistan, le 11 avril 2026. (Crédit: Bureau du Premier ministre pakistanais via AP)

Le principal négociateur iranien, Mohammad Baqer Ghalibaf, a expliqué dans un message qui a été publié sur le réseau social X que Téhéran ne faisait pas confiance aux garanties et aux paroles et qu’il jugerait en fonction des actes. Il a ajouté que l’Iran ne passerait pas à l’acte – à moins que l’autre partie ne fasse le premier pas.

Les États-Unis et l’Iran sont parvenus jeudi à un accord visant à prolonger leur cessez-le-feu et à lever les restrictions sur la navigation dans le détroit d’Ormuz, ont indiqué des sources à Reuters, même si le président américain Donald Trump ne l’a pas encore approuvé et que les médias d’État iraniens affirment qu’il n’a pas encore été finalisé.

L’accord a également évolué ces derniers jours, a rapporté l’agence de presse iranienne Tasnim.

Des journalistes de Gaza recevront lundi le prix « Golden Pen » pour la liberté de la presse

Des journalistes palestiniens défilent lors des funérailles de collègues tués à Gaza le 11 août 2025. (Crédit: Omar AL-QATTAA / AFP)
Des journalistes palestiniens défilent lors des funérailles de collègues tués à Gaza le 11 août 2025. (Crédit: Omar AL-QATTAA / AFP)

PARIS, France — Des photojournalistes et vidéojournalistes professionnels travaillant à Gaza vont recevoir lundi un prix annuel de la liberté de la presse pour avoir risqué leur vie afin de couvrir la guerre, a annoncé une association d’éditeurs.

Le « Golden Pen of Freedom » 2026 sera remis aux représentants des agences de presse internationales toujours présentes à Gaza — l’Agence France-Presse, l’Associated Press et Reuters — « dont les journalistes locaux continuent d’assurer une couverture régulière et professionnelle dans des conditions extrêmement difficiles », a indiqué l’Association mondiale des éditeurs de presse (WAN-IFRA).

« Depuis plus de deux ans et demi, les journalistes à Gaza ont rendu compte de la mort, de la destruction et de la souffrance humaine dans des termes sans précédent », est-il écrit dans la citation qui accompagne le prix.

« Ils sont autant victimes du conflit que chroniqueurs d’une guerre qui a éclaté — et qui se poursuit — autour d’eux ».

La guerre a éclaté à Gaza après le pogrom perpétré par le Hamas dans le sud d’Israël le 7 octobre 2023.

L’organisation de défense des droits des médias Reporters sans frontières (RSF) a affirmé que les forces israéliennes ont tué plus de 220 journalistes, dont au moins 70 dans l’exercice de leurs fonctions.

L’armée israélienne déclare, pour sa part, ne jamais prendre délibérément pour cible des journalistes. Mais depuis octobre 2023, elle a annoncé avoir tué plusieurs personnes qu’elle qualifie de terroristes palestiniens opérant sous le couvert de professionnels des médias.

L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.

Eyal Zamir : les soldats « avancent et mènent des opérations » dans le sud du Liban

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le général de corps d'armée Eyal Zamir, visite un poste de Tsahal situé du côté libanais du mont Dov, le 29 mai 2026. (Crédit: Tsahal)
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le général de corps d'armée Eyal Zamir, visite un poste de Tsahal situé du côté libanais du mont Dov, le 29 mai 2026. (Crédit: Tsahal)

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a affirmé que les soldats progressaient dans le sud du Liban.

« Même en ce moment même, nos forces avancent et elles mènent des opérations », a-t-il dit lors d’une visite effectuée à un poste militaire situé du côté libanais du mont Dov, selon des propos qui ont été rapportés par Tsahal.

« Le Hezbollah subit ici des pertes cumulées sans précédent, allant de milliers de terroristes à des commandants de haut rang ou de rang moyen », a-t-il ajouté.

Zamir a expliqué que la « ligne de défense avancée » de Tsahal, au sud-Liban, une ligne qui délimite sa zone de sécurité, « ne nous limite pas ».

« Partout où nous repérons une menace et partout où nous devons éliminer une menace, nous agissons. Partout où il y a un besoin opérationnel de manœuvrer, nous manœuvrons », a-t-il poursuivi.

Il a affirmé que « chaque frappe contre le Hezbollah est également une frappe contre l’axe iranien et contre l’investissement iranien dans la région ».

« Nous sommes prêts à toute évolution de la situation et nous restons également en état d’alerte élevé face à l’Iran », a ajouté Zamir.

Les Gardiens de la Révolution iraniens auraient tué deux Kurdes en fuite après les manifestations – ONGs

Les Gardiens de la Révolution iraniens auraient tué deux militants kurdes dans l’ouest du pays – les deux hommes avaient, semble-t-il, pris la fuite à la suite des manifestations antigouvernementales du mois de janvier dernier, selon deux organisations de défense des droits de l’Homme.

Les médias iraniens ont confirmé l’incident, qui s’est produit jeudi, mais ils ont dit que les deux individus étaient armés, qu’ils avaient été les instigateurs « d’émeutes » et qu’ils ont été abattus par les forces de sécurité lorsqu’ils ont ouvert le feu depuis leur cachette dans la province occidentale de Kermanshah.

Les frères Meisam Visi et Mojtaba Visi, adeptes de la foi yarsan, vivaient cachés depuis les mouvements de protestation du mois de janvier, a indiqué l’organisation de défense des droits humains Hengaw, basée en Norvège.

« Les frères ont été tués par les Gardiens de la révolution qui ont encerclé leur cachette aux premières heures de la matinée de jeudi dans un village du district de Dalahu, dans la province, et ils ont ouvert le feu sans avertissement », a noté Hengaw.

Le Réseau des droits de l’Homme du Kurdistan, dont le siège est en France, a diffusé des informations similaires, indiquant que les deux hommes s’étaient cachés par « crainte d’être arrêtés ».

De son côté, l’agence de presse semi-officielle iranienne Tasnim a évoqué « deux des principaux instigateurs des émeutes du mois de janvier dans la région de Kermanshah », affirmant qu’ils avaient ouvert le feu sur les forces de sécurité.

« Les forces de sécurité, agissant dans le cadre de leur mandat légal et en légitime défense, ont riposté, entraînant la mort des deux terroristes armés », a-t-elle continué.

Israël adresse ses vœux aux baháís à l’occasion de leur fête religieuse

Israël a adressé ses vœux à la communauté baháíe, alors que ce groupe religieux — qui considère ses jardins de Haïfa comme l’un de ses principaux centres de culte et lieux de pèlerinage — commémore l’ascension de son prophète, connu sous le nom de Bahá’u’lláh.

Le compte X officiel de l’État juif, administré par le ministère des Affaires étrangères, a salué « le message d’unité, de paix et de compassion » de Bahá’u’lláh, ajoutant que Jérusalem est « fière que la communauté bahá’íe prospère en Israël ».

Le message a précisé que « nos cœurs vont à la communauté bahá’íe d’Iran, qui continue de faire face à des persécutions et à des restrictions en raison de sa foi ».

https://twitter.com/Israel/status/2060285024608411939?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E2060285024608411939%7Ctwgr%5Ef0690a7f1402c0f0eb57cb056e583dcab81ee1ac%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.timesofisrael.com%2Fliveblog_entry%2Fisrael-extends-well-wishes-to-bahais-on-groups-holy-day-notes-persecution-in-iran%2F

Onze enfants en moyenne blessés ou tués toutes les 24 heures au Liban -UNICEF

Selon l’UNICEF, onze enfants en moyenne ont été blessés ou tués toutes les vingt-quatre heures au Liban au cours de la semaine dernière.

Malgré un cessez-le-feu qui avait été annoncé par les États-Unis le 16 avril, les combats se sont largement poursuivis entre Israël et le groupe terroriste du Hezbollah, qui avait attaqué Israël en soutien à l’Iran, re 2 mars.

Au total, 55 enfants ont été tués et 212 ont été blessés depuis l’annonce de la trêve, selon l’agence.

Le porte-parole de l’UNICEF, Ricardo Pires, a qualifié ce bilan de « stupéfiant ».

Tsahal lance des avis d’évacuation pour sept localités du sud-Liban

L’armée israélienne a lancé des avis d’évacuation pour sept villages et localités du sud du Liban, en prévision de frappes aériennes qui viseront le groupe terroriste Hezbollah.

Les habitants d’Ansariyeh, de Kharayeb, de Chabriha, de Sarafand, d’Aadloun et de Baisariyeh ont reçu l’ordre de s’éloigner d’au moins un kilomètre. Tsahal avait précédemment émis un avertissement similaire pour le village d’Ain Qana.

« Compte tenu des violations de l’accord de cessez-le-feu de la part de l’organisation terroriste du Hezbollah, l’armée israélienne est contrainte d’agir par la force et elle n’a pas l’intention de vous porter atteinte », a prévenu le porte-parole de l’armée, le colonel Avichay Adraee.

Tsahal intercepte un drone du Hezbollah au-dessus du sud-Liban, déclenchant les sirènes

Un drone du Hezbollah a été intercepté au-dessus d’une zone du sud du Liban où les soldats israéliens mènent des opérations, selon l’armée.

Le drone et les tentatives pour l’abattre ont été à l’origine de l’activation des sirènes dans la localité frontalière de Hanita.

Le chef d’une milice irakienne inculpé pour avoir planifié des attentats contre des cibles juives

Cette photo, issue d’une plainte pénale rendue publique vendredi 15 mai 2026 par la Cour fédérale du district sud de New York, montre Mohammad Baqer Saad Dawood Al-Saadi, à droite, en compagnie de Qassem Soleimani, alors commandant de la Force Qods du Corps des gardiens de la révolution islamique iranienne. (Crédit: Tribunal fédéral du district sud de New York via AP)
Cette photo, issue d’une plainte pénale rendue publique vendredi 15 mai 2026 par la Cour fédérale du district sud de New York, montre Mohammad Baqer Saad Dawood Al-Saadi, à droite, en compagnie de Qassem Soleimani, alors commandant de la Force Qods du Corps des gardiens de la révolution islamique iranienne. (Crédit: Tribunal fédéral du district sud de New York via AP)

Le département américain de la Justice a lancé des poursuites pour terrorisme à l’encontre d’un haut commandant de milice irakien qui est accusé d’avoir pris pour cible des sites juifs et américains à travers l’Europe et les États-Unis, après son arrestation au début du mois.

Les procureurs fédéraux de Manhattan ont rendu publique hier les huit chefs d’accusation dont devra répondre Mohammad Baqer Saad Dawood Al-Saadi, un homme de 32 ans de double nationalité irano-irakienne et membre présumé du groupe Kataeb Hezbollah, soutenu par l’Iran, et du Corps des gardiens de la révolution islamique iranien.

Les autorités l’accusent d’avoir participé à près de 20 attentats et tentatives d’attentats au nom du groupe terroriste Harakat Ashab al-Yamin al-Islamiya.

Parmi les attentats liés à Al-Saadi, l’incendie criminel d’une synagogue en Macédoine du Nord, l’agression à l’arme blanche de deux hommes juifs le mois dernier à Golders Green, à Londres, l’attentat à la bombe contre un bâtiment de la Bank of New York Mellon à Amsterdam à la mi-mars et un attentat à la bombe déjoué contre une agence de la Bank of America à Paris, le 28 mars.

S’il est reconnu coupable des chefs d’accusation les plus graves, Al-Saadi risque la prison à perpétuité.

Selon les autorités, les preuves récupérées sur le téléphone d’Al-Saadi comprennent des communications avec des membres du Kataeb Hezbollah, des vidéos d’attaques en Europe et des images de réunions avec des hauts responsables de milices soutenues par l’Iran, dont le commandant de la Force Qods du CGRI, Qassem Soleimani, qui a été tué.

Al-Saadi a travaillé en étroite collaboration avec les hauts dirigeants du Kataeb Hezbollah et du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien et il a contribué à coordonner ce que les procureurs ont qualifié de campagne de « guerre psychologique » par le biais de vidéos de propagande et d’attentats terroristes en Europe, selon l’acte d’accusation.

L’Allemagne se dit inquiète face au projet d’Israël visant à élargir sa zone de contrôle à Gaza

Des Palestiniens prient à l'occasion de l'Aïd al-Adha près des ruines d'une mosquée détruite par les bombardements israéliens, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 27 mai 2026. (Crédit: AP Photo/Abdel Kareem Hana)
Des Palestiniens prient à l'occasion de l'Aïd al-Adha près des ruines d'une mosquée détruite par les bombardements israéliens, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 27 mai 2026. (Crédit: AP Photo/Abdel Kareem Hana)

Le gouvernement allemand s’inquiète du projet d’Israël qui vise à prendre le contrôle d’une plus grande partie de la bande de Gaza, a déclaré un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, ajoutant que l’Allemagne s’opposait à une division permanente de l’enclave.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé jeudi qu’il avait ordonné à l’armée de prendre le contrôle de 70 % de la bande, précisant qu’Israël en contrôlait actuellement environ 60 %.

Un accord de cessez-le-feu, qui avait ouvert la porte à la libération des otages israéliens, qui avait été conclu en octobre 2025 après avoir été négocié par les États-Unis, avait laissé à Israël le contrôle d’un peu plus de la moitié du territoire, le groupe terroriste Hamas exerçant un contrôle de facto sur le reste.

L’armée israélienne confirme avoir tué un commandant de la brigade de Gaza-City, cette semaine

Des Palestiniens pleurent devant le corps du commandant du Hamas Imad al-Salem, au premier plan, lors des funérailles organisées pour lui, sa femme et sa fille à la mosquée Al-Shafi'i de la ville de Gaza, au lendemain de la frappe aérienne qui l'a tué, le 28 mai 2026. (Crédit: AP Photo/Jehad Alshrafi)
Des Palestiniens pleurent devant le corps du commandant du Hamas Imad al-Salem, au premier plan, lors des funérailles organisées pour lui, sa femme et sa fille à la mosquée Al-Shafi'i de la ville de Gaza, au lendemain de la frappe aérienne qui l'a tué, le 28 mai 2026. (Crédit: AP Photo/Jehad Alshrafi)

Le commandant adjoint de la brigade de la ville de Gaza du Hamas a été tué cette semaine lors d’une frappe aérienne israélienne dans la bande de Gaza, a confirmé l’armée israélienne.

Imad Aslim a été éliminé dans la journée de mercredi et ses funérailles ont eu lieu jeudi.

Tsahal a expliqué indique qu’Aslim était le commandant adjoint de la brigade de Gaza-City, et qu’il était également le commandant du bataillon Zeitoun.

Aslim commandait le bataillon lors du pogrom du 7 octobre 2023, lorsque ses terroristes avaient pris d’assaut Israël et récemment, il s’était employé à intensifier les attaques contre les soldats, « ce qui avait fait de lui une menace immédiate », précise l’armée.

Izz ad-Din Beck, le commandant de la brigade du nord de Gaza du Hamas, aurait également été présent sur le site visé par la frappe. Les militaires ont toutefois précisé que « les résultats de l’élimination sont en cours d’examen ».

Frappes israéliennes: des sites archéologiques en « danger sérieux », alerte le Liban

Un homme examine les dégâts sur le site d'une frappe israélienne à Tyr, dans le sud du Liban, le 28 mai 2026. (KAWNAT HAJU / AFP)
Un homme examine les dégâts sur le site d'une frappe israélienne à Tyr, dans le sud du Liban, le 28 mai 2026. (KAWNAT HAJU / AFP)

Les frappes israéliennes sur le sud du Liban mettent en « danger sérieux » d’importants sites archéologiques, dont les ruines millénaires de Tyr et la forteresse croisée de Beaufort, a déclaré vendredi le ministre libanais de la Culture, Ghassan Salamé, à l’AFP.

« Des bombardements sont tombés tout près des ruines de Tyr, un site qui fait partie du patrimoine de l’humanité », a indiqué le ministre. Dans le même temps, « le château de Beaufort a été frappé directement », a-t-il ajouté.

Selon Tsahal, des soldats auraient tiré sur un avion civil, le prenant pour un drone ; aucun blessé

L’armée israélienne a annoncé l’ouverture d’une enquête sur un incident survenu dans la soirée de jeudi en Cisjordanie, au cours duquel des soldats auraient tiré sur un avion civil qu’ils avaient pris pour un drone.

L’incident a débuté après que des habitants de l’implantation de Beit El ont signalé la présence de plusieurs drones non identifiés au-dessus de la zone.

Des soldats de l’armée israélienne ont été dépêchés sur les lieux pour inspecter la zone. L’un d’entre eux a cru identifier un drone et a ouvert le feu.

Il est apparu par la suite que la trajectoire de vol des avions à destination de l’aéroport Ben Gurion avait été déviée vers l’est. Les avions ont donc survolé la zone de Beit El à une altitude relativement basse, une situation pouvant expliquer les signalements de drones.

L’armée israélienne examine également la possibilité qu’un drone de la police ait survolé la zone à ce moment-là, donnant ainsi lieu aux signalements.

Cet incident n’a fait aucun dégât ni blessé. L’armée a déclaré qu’elle mènerait une enquête.

Tsahal a intercepté un probable drone du Hezbollah au-dessus du Sud-Liban, déclenchant les sirènes

Selon l’armée, un drone attribué au Hezbollah aurait été intercepté au-dessus d’une zone du sud du Liban dans laquelle opèrent des soldats israéliens.

Cette « cible aérienne suspecte » et les efforts déployés pour l’abattre ont déclenché les sirènes dans les localités frontalières israéliennes de Misgav Am et Margaliot.

Un responsable américain nie les affirmations de Téhéran selon lesquelles un avion US aurait été abattu près de Bouchehr

Contrairement à ce qui a été annoncé par la télévision d’État iranienne, aucun avion américain n’a été abattu près de Bouchehr, en Iran, a affirmé un responsable américain qui s’exprimait sous couvert d’anonymat.

La télévision nationale iranienne a fait état de la destruction d’un avion américain dans la province de Jam, à Bouchehr, citant son gouverneur Masoud Tangestani.

Les Etats-Unis et l’Iran ont fait « beaucoup de progrès » vers un accord, selon Vance

Le vice-président américain JD Vance salue la foule alors qu'il monte à bord de l'Air Force Two à l'aéroport de Colorado Springs, le 28 mai 2026, à Colorado Springs, dans le Colorado, en route vers Washington. (Crédit: AP/Matt Rourke, Pool)
Le vice-président américain JD Vance salue la foule alors qu'il monte à bord de l'Air Force Two à l'aéroport de Colorado Springs, le 28 mai 2026, à Colorado Springs, dans le Colorado, en route vers Washington. (Crédit: AP/Matt Rourke, Pool)

Les Etats-Unis et l’Iran ont fait « beaucoup de progrès » vers un accord mais Donald Trump n’est pas encore prêt à l’approuver, a déclaré jeudi le vice-président américain JD Vance.

« Nous sommes en train de négocier certaines formulations. Nous avons fait beaucoup de progrès, a déclaré JD Vance à des journalistes. Nous espérons que nous continuerons à progresser et que le président sera en mesure d’approuver l’accord, mais bien sûr, cela reste encore à déterminer ».

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