Israël en guerre - Jour 260

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Tsahal bombarde le sud du Liban suite aux missiles lancés sur un kibboutz frontalier

Aucun blessé lors de ces derniers tirs antichars sur Manara ; les frappes aériennes de la nuit ont ciblé les sites du groupe terroriste en réponse aux attaques de mercredi

Emanuel Fabian est le correspondant militaire du Times of Israël.

Des soldats israéliens patrouillant près de la frontière avec le Liban, au nord d'Israël, le 19 octobre 2023. (Crédit : David Cohen/Flash90)
Des soldats israéliens patrouillant près de la frontière avec le Liban, au nord d'Israël, le 19 octobre 2023. (Crédit : David Cohen/Flash90)

Des missiles ont été tirés depuis le sud du Liban sur un kibboutz situé à la frontière nord jeudi matin, alors que les affrontements entre l’armée israélienne et le groupe terroriste Hezbollah se poursuivent dans le cadre de la guerre contre le Hamas dans la bande de Gaza.

Selon l’armée israélienne, deux missiles guidés antichars ont été tirés sur le kibboutz Manara, près de la frontière, sans faire de blessés.

Tsahal a déclaré avoir répondu par des tirs d’artillerie sur le site de lancement des missiles.

Depuis l’assaut du Hamas sur le sud d’Israël le 7 octobre, le Hezbollah a tiré des dizaines de missiles guidés antichars, de roquettes et de mortiers sur des positions militaires et des villes israéliennes. Il a également envoyé des hommes armés, dont certains sont affiliés à des groupes terroristes palestiniens, pour tenter de s’infiltrer dans le nord d’Israël et plusieurs drones ont été interceptés au-dessus du nord d’Israël.

Tôt jeudi, Tsahal a déclaré avoir mené des frappes aériennes contre des positions du Hezbollah dans le sud du Liban en réponse à une série d’attaques au missile, à la roquette et au mortier menées par le groupe terroriste contre le nord d’Israël la veille. Une personne a été modérément blessée dans l’une des attaques de mercredi.

Manara est l’une des 28 communautés du nord qui ont été évacuées en raison de la menace croissante de guerre.

De la fumée s’élève d’une position de l’armée israélienne qui a été touchée par le groupe terroriste du Hezbollah, vue du village de Tair Harfa, au Sud-Liban, le 18 octobre 2023. (Crédit : Hussein Malla/AP)

L’attaque de jeudi, est la dernière en date parmi une série d’affrontements de plus en plus fréquents avec le Hezbollah, soutenu par l’Iran, ainsi qu’avec des agents du Jihad islamique et du Hamas, à la frontière nord du pays. Les ripostes sont restées limitées ; Israël a menacé le Liban si le Hezbollah intensifiait ses attaques.

Au total, au moins cinq soldats israéliens, 13 terroristes du Hezbollah et cinq terroristes palestiniens ont été tués au cours de ces affrontements. Un civil israélien a été tué dans une attaque du Hezbollah dimanche, et deux civils libanais ainsi qu’un journaliste auraient également été tués par des bombardements israéliens.

Les attaques depuis le Liban ont eu lieu alors qu’Israël continue de faire la guerre au Hamas à Gaza contre le Hamas après l’assaut meurtrier du groupe terroriste contre le pays le 7 octobre, au cours duquel quelque 1 400 personnes ont été tuées, pour la plupart des civils, et quelque 200 à 250 ont été prises en otage et conduites dans la bande de Gaza.

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le général de corps d’armée Herzi Halevi, a déclaré mardi que si le Hezbollah, soutenu par l’Iran, « commettait une erreur », il serait « détruit ».

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Herzi Halevi, au Commandement du Nord, à Safed, le 17 octobre 2023. (Crédit : Armée israélienne)

Dernièrement, l’Iran a multiplié les menaces d’un possible élargissement du conflit, au moment où Israël s’apprête à lancer une incursion terrestre pour renverser le Hamas dans l’enclave palestinienne.

Israël et les États-Unis ont sommé l’Iran et le Hezbollah de rester en-dehors du conflit et Washington a envoyé deux de ses porte-avions dans la zone, signe fort d’une possible intervention pour défendre Israël, le cas échéant.

Face au durcissement de la situation, l’armée israélienne et le ministère de la Défense ont donné l’ordre d’évacuer les civils des villes situées jusqu’à deux kilomètres de la frontière libanaise, pour les protéger des attaques de roquettes et de missiles du Hezbollah et des factions palestiniennes alliées.

L’Autorité nationale de gestion des urgences (NEMA) du ministère a déclaré que les quelque 27 000 résidents seraient logés aux frais l’État dans des maisons d’hôtes.

Nombre d’habitants des villes frontalières du nord ont déjà évacué vers le sud, effrayés par les attaques menées depuis le Liban.

Les niveaux d’alerte sont au plus haut car le Hezbollah s’est dit « fin prêt » à se joindre à son allié palestinien du Hamas pour mener la guerre contre Israël, en temps voulu.

L’équipe du Times of Israël a contribué à cet article.

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