Un petit drone entré dans l’espace aérien israélien depuis le Liban abattu
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Un petit drone entré dans l’espace aérien israélien depuis le Liban abattu

L'armée a déclaré que le drone avait été surveillé après avoir pénétré l'espace aérien israélien à proximité du mont Hermon

Judah Ari Gross est le correspondant militaire du Times of Israël.

Sur cette photo du 11 juillet 2018, un drone équipé d'une caméra thermique vole au-dessus des plantations du Centre d'éducation environnementale Jennings au département de ressources naturelles de Pennsylvanie, le 11 juillet 2018 à Slippery Rock, en Pennsylvanie. (Crédit : AP/Keith Srakocic, File)
Sur cette photo du 11 juillet 2018, un drone équipé d'une caméra thermique vole au-dessus des plantations du Centre d'éducation environnementale Jennings au département de ressources naturelles de Pennsylvanie, le 11 juillet 2018 à Slippery Rock, en Pennsylvanie. (Crédit : AP/Keith Srakocic, File)

Des soldats israéliens ont abattu un petit drone qui était entré dans l’espace aérien israélien depuis le Liban jeudi soir, a déclaré l’armée.

Celle-ci a déclaré que le drone avait traversé la frontière à proximité du mont Hermon sur le plateau du Golan. Le drone était sous surveillance de soldats alors qu’il survolait le territoire israélien.

L’armée a déclaré que les soldats avaient abattu le drone, sans préciser la méthode utilisée. Des soldats cherchaient la zone afin de retrouver les débris de l’appareil.

« L’armée est en état d’alerte élevée dans la zone nord et ne permettra aucune violation de la souveraineté de l’Etat d’Israël », a déclaré l’armée israélienne dans un communiqué.

L’évènement n’était pas directement lié à la fausse alerte de vendredi matin, qui a déclenché des alarmes dans des communautés israéliennes à travers la région de la Galilée occidentale et conduit les résidents à se précipiter dans les abris anti-bombes.

L’armée a indiqué que la fausse alerte était survenue après avoir confondu un appareil israélien avec un drone ennemi infiltrant l’espace aérien.

Depuis deux semaines et demie, l’armée est en état d’alerte le long de la frontière libanaise dans l’expectative d’une attaque potentielle du Hezbollah, en représailles de la mort de l’un de ses combattants lors d’une frappe aérienne en Syrie, largement attribuée à Israël.

Jeudi soir, le chef d’état-major Aviv Kohavi a décidé de maintenir l’armée en état d’alerte le long de la frontière nord du pays, malgré les spéculations selon lesquelles le Hezbollah pourrait renoncer à, ou du moins reporter, ses représailles, au regard des explosions meurtrières qui ont secoué Beyrouth mardi soir, qui ont causé au moins 137 morts et 5 000 blessés, et détruit les habitations de plus de 350 000 personnes.

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