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Un restaurant de Montréal appartenant à un Juif né en Israël cible d’une autre attaque

Le propriétaire de Falafel Yoni a déclaré que son établissement avait déjà été la cible de dégradations après les attentats du 7 octobre

Illustration : La police de Montréal sur une scène de crime, à Montréal, au Québec, le 13 novembre 2020. (Crédit : Andrej Ivanov/AFP)
Illustration : La police de Montréal sur une scène de crime, à Montréal, au Québec, le 13 novembre 2020. (Crédit : Andrej Ivanov/AFP)

Le Service de Police de la Ville de Montréal (SPVM) a annoncé l’ouverture d’une enquête après la découverte de trois projectiles dans la vitrine du restaurant Falafel Yoni. Les employés de l’établissement ont découvert les dégradations mercredi matin et ont contacté le 911.

« Nous avons récemment été inclus dans certaines listes d’entreprises à boycotter qui ont circulé sur internet, sur Instagram, sur TikTok. Ces listes appellent à boycotter les commerces qui ‘soutiennent Israël' », explique Yoni Amir, le patron du restaurant. « Nous n’avons jamais fait de politique. Je ne pense pas qu’un restaurant doive être une plateforme pour la politique. Nous avons donc délibérément voulu éviter de polariser ou d’ostraciser qui que ce soit, » a-t-il poursuivi.

Juif et né en Israël, Yoni Amir n’est pas dupe des raisons de sa présence sur ces listes de boycott malgré son apparente neutralité sur la situation au Proche-Orient. Un mois seulement après les attentats terroristes du 7 octobre et le début de l’opération israélienne dans la bande de Gaza, son restaurant avait connu plusieurs dégradations. Des affiches “Palestine libre” ou mentionnant un “génocide” ont été collées sur sa vitrine.

“Le message est le même et l’intention est assez claire. Je pense que l’idée est d’envoyer un message pour susciter la peur, répandre la terreur parmi les propriétaires d’entreprises similaires à la nôtre. Et par là, j’entends un commerce appartenant à des Juifs ou, dans mon cas, à un Israélien”, déplore Yoni Amir.

“Un rappel des pires moments de l’humanité”, selon le conseiller municipal Sonny Moroz.

Valérie Plante, maire de Montréal, a de son côté déclaré que “l’antisémitisme et la violence, qu’ils s’expriment en images, en paroles ou en gestes, ne nous représentent pas et n’ont pas leur place à Montréal.”

Les attaques contre la communauté juive montréalaise se sont malheureusement multipliées après les attentats du 7 octobre. Depuis octobre, trois écoles juives ont été la cible d’attaques à l’arme à feu, heureusement sans qu’aucune victime ne soit à déplorer.

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