Rechercher

Une aide financière annoncée pour les familles des victimes de Meron

Le ministre des Finances Avigdor Liberman et le ministre de la Justice Gideon Saar ont convenu d'accorder 500 000 NIS à chacune des familles de victimes

Les secouristes et la police israéliennes sur les lieux de l'accident mortel survenu lors des célébrations de Lag B'Omer sur le Mont Meron, dans le nord d'Israël, le 30 avril 2021. (Crédit : David Cohen/Flash90)
Les secouristes et la police israéliennes sur les lieux de l'accident mortel survenu lors des célébrations de Lag B'Omer sur le Mont Meron, dans le nord d'Israël, le 30 avril 2021. (Crédit : David Cohen/Flash90)

Le ministre des Finances Avigdor Liberman et le ministre de la Justice Gideon Saar ont annoncé jeudi avoir convenu d’accorder une « aide initiale » de 500 000 NIS à chacune des familles des 45 personnes tuées l’année dernière dans un effondrement mortel lors des célébrations de Lag BaOmer au mont Meron, dans le nord d’Israël.

« La douleur ne peut être éliminée, mais nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour apporter une réponse maximale aux familles et nous prendrons toutes les précautions nécessaires pour éviter une nouvelle catastrophe », a affirmé M. Liberman dans une déclaration commune avec Saar.

« L’énorme perte vécue par les 45 familles en Israël et dans la diaspora juive n’est pas indemnisable. Le moins que le gouvernement puisse faire est de s’assurer qu’un cas comme celui-ci ne se reproduise pas et d’aider économiquement les familles qui ont été lésées », déclare Saar.

La tragédie de Meron s’est produite le 30 avril, alors que des milliers de personnes célébrant les festivités de Lag B’Omer sur la tombe du sage du deuxième siècle Rabbi Shimon bar Yochaï se sont engouffrées dans une allée étroite. Certaines personnes sont tombées sur la passerelle et ont dévalé une volée d’escaliers à son extrémité, tombant sur ceux qui se trouvaient en dessous et déclenchant un effet domino fatal.

Ce mouvement de foule fatal été attribué à des remparts et des passerelles mal installés.

La commission d’enquête de l’État, présidée par Miriam Naor, ex-présidente de la Cour suprême à la retraite, a entendu les témoignages d’un large éventail de personnalités du gouvernement, de représentants des forces de l’ordre et de religieux depuis sa formation en août.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...