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Une start-up israélienne lance une messagerie en RV en association avec Meta

Spike, basée à Herzliya, affirme être le premier développeur israélien à proposer un logiciel pour le casque Oculus Quest 2; Facebook cherche à mettre en avant le "metaverse"

Illustration de l'application Spike fonctionnant sur le casque VR Oculus Quest 2 (Spike/Courtesy)
Illustration de l'application Spike fonctionnant sur le casque VR Oculus Quest 2 (Spike/Courtesy)

Une startup israélienne a été choisie par Meta, la société mère de Facebook, comme l’une des premières applications de productivité en 2D à être lancée sur sa plateforme de réalité virtuelle.

Spike, une application qui transforme les e-mails ordinaires en conversations de type « chat » et regroupe la collaboration d’équipe, les tâches et les appels vidéo en un seul endroit, a été récemment lancée sur l’Oculus Store, a annoncé jeudi la société basée à Herzliya.

Il s’agit également du premier développeur israélien à lancer une application sur le casque de réalité virtuelle Oculus Quest 2, a précisé Spike.

L’application fonctionne par-dessus un e-mail existant et est actuellement disponible pour les iPhones, les appareils Android, Mac et PC, et maintenant sur le casque VR Oculus Quest 2.

« L’application 2D de Spike sur Oculus Quest 2 apporte les fonctionnalités de communication et de collaboration de nouvelle génération de Spike dans un bureau virtuel où votre productivité est virtuellement illimitée », a déclaré la société.

Elle permettra aux utilisateurs d’assister à des réunions virtuelles, en RV, « rendant le travail à distance non seulement plus personnel, mais aussi beaucoup plus productif », a déclaré Spike.

Graphique illustratif de l’application Spike fonctionnant sur le casque VR Oculus Quest 2 (Spike/Courtesy)

Le chef de Facebook, Mark Zuckerberg, a annoncé jeudi que le nom de la société mère en difficulté allait être changé en Meta pour représenter un avenir au-delà des seuls réseaux sociaux.

Le nouveau nom intervient alors que le géant des médias sociaux tente de surmonter l’une de ses pires crises et de se concentrer sur ses ambitions pour le metaverse, la version de réalité virtuelle d’internet que le géant de la technologie considère comme l’avenir.

En expliquant le changement de nom, Zuckerberg a déclaré que le nom « Facebook » n’englobe tout simplement plus « tout ce que nous faisons ». Le réseau de Zuckerberg comprend Instagram, Messenger, WhatsApp, son casque Quest VR, sa plateforme Horizon VR et d’autres encore – tout cela en plus de Facebook.

M. Zuckerberg a décrit le metaverse comme un « environnement virtuel » dans lequel vous pouvez entrer, au lieu de le regarder sur un écran.

Il s’agit essentiellement d’un monde de communautés virtuelles infinies et interconnectées où les gens peuvent se rencontrer, travailler et jouer, à l’aide de casques de réalité virtuelle, de lunettes de réalité augmentée, d’applications pour smartphones ou d’autres dispositifs.

Il intégrera également d’autres aspects de la vie en ligne, comme le shopping et les reseaux sociaux, selon Victoria Petrock, une analyste qui suit les technologies émergentes.

Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a annoncé que l’entreprise changerait de nom pour devenir Meta, le 28 octobre 2021. (Capture d’écran)

Mark Zuckerberg dit s’attendre à ce que le metaverse touche un milliard de personnes au cours de la prochaine décennie. Le metaverse, dit-il, sera un lieu où les gens pourront interagir, travailler et créer des produits et du contenu dans ce qu’il espère être un nouvel écosystème qui créera des « millions » d’emplois pour les créateurs.

Les sceptiques soulignent que cette initiative semble également être une tentative de changer de sujet par rapport aux Facebook Papers, un ensemble de documents ayant fait l’objet d’une fuite, ainsi surnommé par un consortium d’organismes de presse.

Nombre de ces documents, décrits pour la première fois par Frances Haugen, ancienne employée de Facebook devenue lanceuse d’alerte, ont révélé comment Facebook a ignoré ou minimisé les avertissements internes concernant les conséquences négatives et souvent néfastes que ses algorithmes de réseaux sociaux ont créées ou amplifiées dans le monde entier.

Facebook a déjà été frappé par des crises majeures par le passé, mais la vue actuelle derrière le rideau de l’entreprise insulaire a alimenté une frénésie de rapports cinglants et un examen minutieux de la part des régulateurs américains.

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