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Violences en Irak : l’Iran appelle les pèlerins à retarder leur départ

Des milliers de marcheurs iraniens ont entamé le grand pèlerinage chiite annuel vers le tombeau de l'imam Hussein à Kerbala

Des manifestants s'en prennent à véhicules anti-émeute de la police irakienne au cours d'une manifestation contre la corruption de l'Etat et les mauvais services publics, entre la place Tahrir et le quartier de haute sécurité de la Ligne Verte de la capitale Baghdad, le 1 octobre 2019. (AHMAD AL-RUBAYE / AFP)
Des manifestants s'en prennent à véhicules anti-émeute de la police irakienne au cours d'une manifestation contre la corruption de l'Etat et les mauvais services publics, entre la place Tahrir et le quartier de haute sécurité de la Ligne Verte de la capitale Baghdad, le 1 octobre 2019. (AHMAD AL-RUBAYE / AFP)

L’Iran a appelé ses ressortissants prévoyant de se rendre en Irak pour un grand pèlerinage chiite à retarder leur départ en raison de l’insécurité provoquée par les manifestations violentes et leur répression chez son voisin.

Dans un communiqué disponible vendredi sur son site internet, « le ministère des Affaires étrangères demande à tous les fidèles croyants iraniens de retarder leur départ en Irak jusqu’à ce que la situation se calme dans ce pays ».

Des milliers de marcheurs iraniens ont entamé le grand pèlerinage chiite annuel vers le tombeau de l’imam Hussein à Kerbala, à 110 km au sud de Bagdad, qui doit culminer le 17 octobre avec les célébrations d’Arbaïn.

Arbaïn marque la fin du deuil de 40 jours observé par les chiites en mémoire du martyre de l’imam Hussein, petit-fils de Mahomet tué en 680 à Kerbala par les troupes du calife omeyyade Yazid.

Mercredi, la télévision d’Etat iranienne avait annoncé qu’un des trois postes frontière utilisés par les pèlerins pour se rendre en Irak avait été fermé « à la demande des autorités irakiennes ».

En 2018, environ 1,8 million d’Iraniens ont effectué le pèlerinage d’Arbaïn, selon des chiffres officiels.

En Irak, le bras de fer entre les forces de sécurité et les manifestants qui réclament « un changement de régime » et des emplois se durcit.

Au quatrième jour de ces manifestations qui touchent la capitale et une grande partie du sud du pays, des dizaines de personnes, certaines masquées, ont afflué vendredi dans le centre de Bagdad, où les forces de sécurité ont tiré à balles réelles à hauteur d’homme sur des protestataires, selon des journalistes de l’AFP.

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