Trente-sept pays, dont les États-Unis, le Canada, l’Australie et l’ensemble des pays membres de l’Union Européenne sont à l’origine de la convocation de cette session exceptionnelle.

Le principe et la date de cette manifestation avaient été décidés avant les tragédies qui ont endeuillé récemment la France.

Ron Prosor, ambassadeur d’Israël aux Nations unies, se félicite de cette initiative de la communauté internationale.

« C’est significatif que de nombreux pays aient établi un partenariat avec Israël pour soulever cette question de l’antisémitisme, qui est à l’ordre du jour au sein de l’ONU. Nous avons beaucoup de travail à faire avant de voir cette question d’actualité reléguée dans les livres d’Histoire. »

Cette session plénière exceptionnelle sera ouverte par Ban-Ki Moon, Secrétaire général des Nation unies, Sam Kutesa, président de la 69è session de l’Assemblée générale et Bernard-Henri Lévy qui s’est vu confié la tâche d’évoquer la signification des attentats qui ont été commis en France début janvier.

Des représentants de la France, du Canada et des États-Unis se succéderont ensuite à la tribune, rapporte l’Agence News Press.

Le porte-parole de l’Assemblée générale, John Victor Nkolo a par ailleurs indiqué qu’il s’agit de « la première fois que l’antisémitisme en tant que tel est spécialement l’objet d’une réunion informelle de l’Assemblée générale des Nations unies. »