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537 experts demandent à l’IAGS de retirer ses accusations de génocide contre Israël

L'Association internationale des chercheurs sur le génocide compte environ 500 membres, mais seuls 129 avaient voté sur la résolution relative au génocide, la plupart en faveur

Luke Tress est le correspondant du Times of Israel à New York.

Une femme portant un autocollant sur lequel on peut lire « Gaza = génocide, boycottez Israël » avant la cérémonie d'ouverture du 82ᵉ Festival du film de Venise, au Lido, à Venise, le 27 août 2025. (Crédit : Tiziana Fabi/AFP)
Une femme portant un autocollant sur lequel on peut lire « Gaza = génocide, boycottez Israël » avant la cérémonie d'ouverture du 82ᵉ Festival du film de Venise, au Lido, à Venise, le 27 août 2025. (Crédit : Tiziana Fabi/AFP)

Mardi, une lettre ouverte demandant à l’Association internationale des chercheurs sur le génocide (IAGS) de retirer une accusation portée contre Israël a été finalisée avec 537 signataires.

Parmi eux, on compte des experts en droit, en antisémitisme, en histoire, en Shoah et en génocide, ainsi que d’anciens procureurs et fonctionnaires.

L’IAGS compte environ 500 membres, mais seuls 129 d’entre eux avaient voté sur la résolution relative au génocide, la plupart en faveur.

L’IAGS a également une politique d’ouverture pour ses membres, sans condition d’adhésion, et n’a pas divulgué les noms de ceux qui ont voté pour accuser Israël de « génocide ».

La liste finalisée mardi comprend le nom et l’affiliation de chaque signataire.

On y trouve notamment Eli Rosenbaum, ancien procureur du ministère américain de la Justice chargé des crimes de guerre, Jeffrey Mausner, ancien procureur américain chargé des crimes de guerre nazis, Bruce Einhorn, ancien juge fédéral américain, Irwin Cotler, ancien ministre canadien de la Justice, ainsi que l’éminent avocat Alan Dershowitz.

Parmi les autres signataires figurent des professeurs d’universités américaines, le musée de la Shoah de Floride du Sud et le Mémorial de la Shoah du Vermont.

Cette campagne a été organisée en grande partie par l’Academic Engagement Network, un groupe de défense des intérêts des professeurs juifs d’université.

« La recherche universitaire doit être guidée par des normes rigoureuses d’exactitude empirique et d’intégrité académique, et ne pas être déformée à des fins idéologiques », a déclaré Miriam Elman, la directrice du groupe.

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