Amar’e Stoudemire emporte une ancienne menorah en or partout où il va
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Amar’e Stoudemire emporte une ancienne menorah en or partout où il va

L’ancienne star de la NBA affirme que ce symbole de sa spiritualité, acheté à Jérusalem, l'aide à s'adapter et à surmonter les défis qu’il rencontre

Le joueur de basket Amare Stoudemire (au centre) brandit sa carte d'identité israélienne aux côtés du ministre de l'Intérieur Aryeh Deri et du maire de Jérusalem Moshe lion, le 13 mars 2019. (Crédit : Hadas Parush / Flash90)
Le joueur de basket Amare Stoudemire (au centre) brandit sa carte d'identité israélienne aux côtés du ministre de l'Intérieur Aryeh Deri et du maire de Jérusalem Moshe lion, le 13 mars 2019. (Crédit : Hadas Parush / Flash90)

JTA – Amar’e Stoudemire est profondément lié à sa foi juive et aime voyager avec style. Il est donc logique que l’ancienne star de la NBA emporte partout avec lui un symbole de sa spiritualité.

Dans une interview avec Bloomberg publiée mercredi, Stoudemire a déclaré qu’il emportait avec lui une « ancienne menorah en or » partout où il allait – du moins avant la pandémie, quand il accumulait environ 50 000 miles par an en avion.

Voici son récit :

« J’emballe toujours ma menorah en or antique. Je l’ai achetée à Jérusalem, et c’est une menorah de voyage, de petite taille. Elle contribue à l’esthétique de ma chambre chaque fois que j’arrive à mon lieu de séjour. Ça a commencé quand j’ai joué en NBA. J’avais toujours la menorah dans mon casier, avec quelques livres que je lisais avant de commencer le match, donc ça m’a aidé à me [rendre] zen et à me détendre avant d’affronter une autre équipe de la NBA.

Quand j’ai commencé à jouer à l’étranger, j’ai entrepris de l’emmener avec moi aux matchs à l’extérieur, puis lorsque j’ai voyagé dans différents pays pendant l’inter-saison. Elle a voyagé avec moi dans plusieurs pays et elle est toujours exposée, où que je séjourne, pour me rappeler la force que l’on peut trouver dans la lutte. Cela m’aide à tout endurer.

Elle apparaît comme une tache sombre sur les scanners des aéroports, mais elle n’est pas tranchante, comme une arme – elle a des bords arrondis. [Les agents de la TSA] me demandent : “Vous voyagez avec des bijoux ?” et je réponds : “Non, juste ma menorah”. »

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