Apprendre la culture israélienne pour les nouveaux immigrants
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Apprendre la culture israélienne pour les nouveaux immigrants

Une formation sur la culture israélienne permet de s’imprégner de l'histoire du pays pour mieux le comprendre

Peter Erben (à gauche) et Yakov Zur, au musée de Beit Theresienstadt, siuté au Kibbutz Givat Haim, s'adressent à des soldats israéliens (Crédit : Gili Yaari/Flash 90)
Peter Erben (à gauche) et Yakov Zur, au musée de Beit Theresienstadt, siuté au Kibbutz Givat Haim, s'adressent à des soldats israéliens (Crédit : Gili Yaari/Flash 90)

Ce nouveau cours dispensé au sein de l’armée israélienne porte le nom de « Homeland » (patrie) et a débuté en juillet dernier à la base Miche Alon située en Galilée.

Il s’agit d’une formation militaire classique à laquelle a été combinée une formation sur la culture israélienne explique le site d’information Ynet.

Cette classe est suivie par des nouveaux immigrants. Ces derniers doivent être en Israël depuis un certain temps, parler couramment hébreu et s’être enrôlés dans l’armée.

Cette classe doit permettre à ces olim de développer leur connaissance sur la culture israélienne, qui est souvent restreinte du fait qu’ils n’ont pas grandi dans le pays. Cette formation a pour objectif de rendre leur intégration dans l’armée plus fluide tout en côtoyant les autres soldats israéliens.

Des olims de diverses nationalités participent au cours : Ukrainiens, Éthiopiens, Biélorusses, Cubains, Américains et bien d’autres.

La formation s’étale sur une période de sept semaines incluant une formation militaire d’infanterie à proprement dite commune à tous les soldats entrant dans l’armée.

Par ailleurs, la formation « Homeland » se divise entre des cours sur l’histoire juive et israélienne, sur le sionisme, sur la culture israélienne et la citoyenneté.

Ainsi les olim se familiarisent avec des noms familiers aux yeux de tous les Israéliens, mais méconnus d’eux : Arik Einstein, Sarit Hadad, Zohar Argov, Schlomo Artzi, Eyal Golan.

Le cours sur la culture israélienne décrit l’évolution de la culture populaire ces dernières années, rapporte Ynet, avec une révolution de la musique Mizrahi qui n’était pas, jusqu’en 2009, diffusée ni à la radio ni à la télévision.

Une immigrante originaire de France explique que l’armée est un moyen de se sentir israélienne et de s’intégrer dans le pays.

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