Après l’Egypte, Blinken en Jordanie
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Après l’Egypte, Blinken en Jordanie

"Si nous voulons éviter le retour des violences de ces dernières semaines, les pays de la région vont devoir s'aider et se soutenir," a souligné le ministre américain

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken (à gauche) rencontre le roi Abdallah II de Jordanie à Bayt Al-Urdon dans la capitale jordanienne d'Amman le 26 mai 2021. (Crédit : Alex Brandon / POOL / AFP)
Le secrétaire d'État américain Antony Blinken (à gauche) rencontre le roi Abdallah II de Jordanie à Bayt Al-Urdon dans la capitale jordanienne d'Amman le 26 mai 2021. (Crédit : Alex Brandon / POOL / AFP)

Le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken a conclu mercredi en Jordanie, où il a rencontré le roi Abdallah II, une tournée au Moyen-Orient qui visait à consolider le cessez-le-feu entre Israël et le mouvement terroriste islamiste palestinien du Hamas.

Le diplomate américain avait rencontré auparavant mercredi au Caire le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, dont le pays a joué un rôle central pour faire taire les armes après onze jours.

« Le cessez-le-feu était important, » a souligné M. Blinken aux journalistes à l’issue de sa rencontre avec le roi jordanien.

« Mais nous voyons le cessez-le-feu non pas comme une fin, mais comme le début de quelque chose à construire », a-t-il dit.

« Nos entretiens aujourd’hui au Caire et à Amman – en fait tout ce voyage – reflète une réalité fondamentale », a-t-il ajouté. « Si nous voulons éviter le retour des violences de ces dernières semaines, les pays de la région vont devoir s’aider et se soutenir. »

Premier pays arabe à signer en 1979 un traité de paix avec Israël, l’Egypte entretient à la fois des relations avec Israël et le Hamas, considéré comme « terroriste » par l’Etat hébreu, l’Union européenne et les Etats-Unis.

Selon un communiqué de la présidence égyptienne, M. Blinken « a apprécié les efforts importants de l’Egypte pour parvenir à, et maintenir, un cessez-le-feu », le président Sissi soulignant quant à lui « l’importance de travailler rapidement à la reprise des négociations directes entre Israéliens et Palestiniens avec une participation américaine active ».

De son côté, Abdallah II a souligné selon un communiqué du Palais royal « la nécessité de préserver le statut historique et juridique de Jérusalem et de ne pas porter atteinte à ses lieux saints », administrés par la Jordanie, pays lié par un traité de paix avec Israël et où la moitié des 10 millions d’habitants ont des origines palestiniennes.

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