Arabie saoudite: nouveau système de sirènes d’alarme à Ryad
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Arabie saoudite: nouveau système de sirènes d’alarme à Ryad

Les rebelles Houthis du Yémen ont intensifié ces dernières semaines les tirs de missiles balistiques en direction de l'Arabie saoudite qui les combat dans leur pays

Capture d'écran d'une vidéo qui montrerait des intercepteurs de missiles saoudiens abattant un missile au-dessus de Ryad, le 26 mars 2018 (Capture d'écran : Twitter)
Capture d'écran d'une vidéo qui montrerait des intercepteurs de missiles saoudiens abattant un missile au-dessus de Ryad, le 26 mars 2018 (Capture d'écran : Twitter)

La Défense civile saoudienne a annoncé jeudi avoir testé un nouveau système de sirènes d’alarme à Ryad et dans la province orientale, riche en pétrole, après de nouveaux tirs de missiles balistiques des rebelles yéménites, soutenus par l’Iran.

La Défense civile saoudienne a mis en ligne, sur son site officiel, une vidéo de tests réalisés avec le nouveau système d’alarme.

Elle a précisé, dans un communiqué, que ces dispositions sont destinées à « faire face à divers dangers » et à prévenir la population en cas d’urgence.

Les rebelles Houthis du Yémen ont intensifié ces dernières semaines les tirs de missiles balistiques en direction de l’Arabie saoudite qui les combat dans leur pays.

Les deux derniers tirs ont visé mercredi la capitale saoudienne Ryad. L’un a été « intercepté » et l’autre est tombé dans une zone désertique au sud de la ville, a indiqué un porte-parole militaire.

Ces tirs sont intervenus au lendemain de l’annonce du retrait américain de l’accord nucléaire avec l’Iran. Ryad a déclaré soutenir la décision du président Donald Trump.

L’Arabie saoudite intervient depuis mars 2015 au Yémen à la tête d’une coalition pour tenter de rétablir le gouvernement reconnu internationalement.

Les rebelles yéménites Houthis, issus de l’importante minorité zaïdite, contrôlent la capitale Sanaa, ainsi que le nord et une bonne partie de l’ouest du pays.

La guerre au Yémen a fait près de 10 000 morts, plus de 55 000 blessés et provoqué « la pire crise humanitaire au monde », selon l’ONU.

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