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Attentat d’Istanbul : les kamizakes avaient prévu une prise d’otages

Les kamikazes, dont la nationalité a été révélée, auraient pu causer beaucoup plus de dégâts

Des personnes devant l'entrée de l'aéroport Atatürk à Istanbul après un attentat terroriste, le 28 juin 2016 (Crédits : AFP/Ozan Kose)
Des personnes devant l'entrée de l'aéroport Atatürk à Istanbul après un attentat terroriste, le 28 juin 2016 (Crédits : AFP/Ozan Kose)

Les trois kamikazes de l’attaque à l’aéroport d’Istanbul avaient prévu de prendre en otage des dizaines de voyageurs à l’intérieur du terminal d’Atatürk avant d’actionner leurs charges explosives, rapporte vendredi un quotidien turc.

Au moins 44 personnes ont perdu la vie et plus de 260 ont été blessées mardi soir dans un triple-attentat suicide, la plus meurtrière d’une série d’attaques à Istanbul depuis le début de l’année.

Selon le quotidien Sabah, proche du gouvernement, le bilan du carnage aurait pu être nettement plus élevé si les assaillants n’avaient pas été interceptés à l’entrée du terminal par un officier de police.

« Les manteaux qu’ils portaient pour cacher leurs charges explosives, malgré la chaleur, ont attiré l’attention de civils et d’un officier de police », souligne le journal.

Plusieurs médias turcs ont publié des images tirées des caméras de surveillance de l’aéroport, montrant trois hommes portant des vestes de couleur sombre et des casquettes de baseball pour deux d’entre eux.

Après l’arrestation jeudi de 13 personnes à Istanbul, dont neuf étrangers, et de neuf autres dans la province occidentale d’Izmir, les détails se précisent sur les kamikazes, un Russe, un Ouzbek et un Kirghize, selon les autorités turques.

Ces dernières ont pointé le groupe Etat islamique (EI), même si l’organisation jihadiste n’a pas revendiqué l’attaque.

Selon le quotidien Hürriyet, les trois assaillants avaient loué un appartement dans le quartier de Fatih, densément peuplé de Syriens, Palestiniens, Libanais et Jordaniens, en payant une avance de 24 000 livres turques (environ 7 500 euros) pour un an. Le journal a recueilli le témoignages de plusieurs habitants du quartier.

Une voisine du dessus, qui ne les a jamais vus, raconte s’être plainte auprès des autorités des odeurs chimiques qui se dégageaient de l’appartement loué après minuit. « Je suis allée voir le mukhtar (responsable du quartier) et il m’a renvoyée vers la municipalité ».

« La police est venue me voir après les attaques… J’ai habité au-dessus de bombes », dit-elle.

Un plombier, présenté par ses initiales E.S., est la seule personne à avoir aperçu les kamikazes, selon Hürriyet. Deux jours avant les attaques, un homme est venu lui demander de réparer un robinet.

« Il parlait turc avec un accent. Il m’a emmené dans son appartement… J’ai changé le robinet. J’ai vu trois personnes. On aurait dit des bandits ».

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