Israël en guerre - Jour 233

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Au MIT, des manifestants anti-Israël appellent à « l’Intifada »

"Notre campement a été dressé pour faire savoir notre désaccord face aux liens de recherche directs entre le MIT et le ministère israélien de la Défense," dit un membre de Jews for a Ceasefire

Des manifestants franchissent les barricades érigées aux abords d'un campement pro-palestinien au MIT, à Cambridge, dans le Massachussetts, le 6 mai 2024. (Crédit : AP/Josh Reynolds)
Des manifestants franchissent les barricades érigées aux abords d'un campement pro-palestinien au MIT, à Cambridge, dans le Massachussetts, le 6 mai 2024. (Crédit : AP/Josh Reynolds)

Les manifestants anti-Israël que la police empêchait de rejoindre un campement dressé au sein du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont franchi par la force les barricades qui avaient été installées par les forces de l’ordre, se prenant par le bras et encerclant les tentes qui étaient encore installées.

Les protestataires ont indiqué qu’ils resteraient là toute la nuit, selon le journal étudiant Tech.

La police s’était mise en position aux abords du campement, à Kresge Oval, et près d’un sit-in qui avait été organisé au milieu de la Massachusetts Avenue et qui avait bloqué la rue à une heure de pointe dans la banlieue de Boston.

Les agents s’étaient munis d’attaches rapides au cas où il y ait des arrestations – mais aucun étudiant n’a finalement été placé en détention, ces derniers quittant volontairement le sit-in, selon l’article du Tech.

Sam Ihns, étudiant en génie mécanique et membre du groupe MIT Jews for a Ceasefire, a indiqué que les protestataires étaient restés dans le campement au cours des deux dernières semaines pour réclamer l’arrêt du meurtre de milliers de personnes à Gaza.

« De manière plus spécifique, notre campement a été dressé pour faire savoir notre désaccord face aux liens de recherche directs entre le MIT et le ministère israélien de la Défense », a-t-il précisé.

Sur des images de l’école, des manifestants tapent dans leurs mains et scandent, guidés par un activiste qui hurle dans un mégaphone, « Vive l’Intifada » et « Nous sommes l’Intifada », des propos qui ont été dénoncés pour leur antisémitisme.

Pour les Israéliens, le mot arabe « Intifada » – qui veut dire littéralement « Soulèvement » – rappelle le souvenir traumatisant des séries d’attentats terroristes commis lors de deux vagues meurtrières, la première entre 1987 et 1993 et la seconde au début des années 2000.

En France, une militante anti-Israël très controversée, Rima Hassan, qui figure à la septième place de la liste de la France insoumise (LFI) pour les prochaines élections européennes a récemment assumé son appel à l’Intifada sur France 2.

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