Ayman Odeh, infecté, affirme que le COVID-19 est « réel et dangereux »
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Ayman Odeh, infecté, affirme que le COVID-19 est « réel et dangereux »

Le dirigeant de la Liste arabe unie exhorte les Israéliens à respecter la distanciation sociale et des pratiques d'hygiène ; il se sent bien, à part une légère fièvre

Le chef du parti de la Liste arabe unie, le député Ayman Odeh, à la Cour suprême de Jérusalem le 5 février 2020. (Yonatan Sindel/Flash90)
Le chef du parti de la Liste arabe unie, le député Ayman Odeh, à la Cour suprême de Jérusalem le 5 février 2020. (Yonatan Sindel/Flash90)

Le dirigeant du parti de la Liste arabe unie, le député Ayman Odeh, a annoncé dimanche qu’il avait contracté le COVID-19.

Dans une déclaration, Odeh, 45 ans, a déclaré qu’hormis une légère fièvre, il se sentait bien et qu’il continuerait à remplir ses fonctions parlementaires après la quarantaine.

Le chef du parti à prédominance arabe a également réitéré l’importance de la distanciation sociale et de l’hygiène personnelle, éléments essentiels pour empêcher la propagation du coronavirus.

« J’exhorte chacun à agir avec prudence et à respecter les directives concernant les masques, la distanciation sociale et l’hygiène. Le virus est réel, dangereux et contagieux », a déclaré Odeh dans un communiqué.

On ignore encore si d’autres politiciens ont été en contact avec Odeh récemment et doivent entrer en quarantaine.

Samedi, la ministre de la Protection de l’environnement, Gila Gamliel, a confirmé avoir contracté le coronavirus. C’était la quatrième membre du cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu à tomber malade.

En août, la ministre de l’Immigration et de l’Intégration, Pnina Tamano-Shata de Kakhol lavan, a été testée positive au coronavirus.

Quelques semaines auparavant, le ministre des Affaires de Jérusalem, Rafi Peretz (HaBayit HaYehudi), a été diagnostiqué avec le COVID-19. En avril, le ministre de la Santé de l’époque, Yaakov Litzman du parti Yahadut Hatorah, a été infecté par le virus.

Les derniers cas sont apparus alors qu’Israël était sous confinement national, avec une forte augmentation du nombre de cas qui touche tout le pays et particulièrement les communautés à majorité arabe et ultra-orthodoxe.

Le deuxième confinement en Israël, qui a commencé le 18 septembre, a été moins strict que le premier au printemps, malgré une augmentation quotidienne du nombre de cas et de décès. La population aurait une approche plus laxiste vis-à-vis des limitations.

Israël enregistre un total de 265 086 cas confirmés depuis le début de la pandémie, avec 70 366 cas actifs, dont 891 graves, et 326 dans un état modéré. Selon les données du ministère de la Santé, 1 692 personnes ont succombé au virus en Israël depuis le début de la pandémie.

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