Azoulay au G7 pour défendre sa candidature à l’UNESCO
Rechercher

Azoulay au G7 pour défendre sa candidature à l’UNESCO

L'ancienne ministre française de la Culture est en lice pour le poste de directeur général de la branche culturelle des Nations unies

Audrey Azoulay, ministre française de la Culture, au Sénat, le 12 février 2016. (Crédit : capture d'écran YouTube/Public Sénat)
Audrey Azoulay, ministre française de la Culture, au Sénat, le 12 février 2016. (Crédit : capture d'écran YouTube/Public Sénat)

L’ex-ministre de la Culture Audrey Azoulay est arrivée jeudi au sommet du G7 de Taormina, où elle va défendre sa candidature au poste de secrétaire générale de l’UNESCO, avec le soutien d’Emmanuel Macron, a indiqué l’Elysée.

Audrey Azoulay « rencontrera des autorités internationales en marge du sommet » pour défendre sa candidature, a précisé l’Elysée, ajoutant que « le président soutient sa candidature ».

Neuf états membres de l’UNESCO ont proposé chacun un candidat pour le poste de directeur général, qui est le plus haut fonctionnaire de cette organisation des Nations unies basée à Paris, en remplacement de la Bulgare Irina Bokova en fin de mandat cette année : l’Azerbaïdjan, le Vietnam, l’Égypte, le Qatar, la Chine, le Guatemala, l’Irak, le Liban et la France.

L’ex-ministre de François Hollande avait déposé sa candidature in extremis mi-mars et fait valoir que « la France est très légitime sur la culture, l’éducation, les sciences ».

Façade de l'Unesco, située à l'avenue Suffren à Paris
Façade de l’Unesco, située à l’avenue Suffren à Paris

Sa candidature avait été critiquée par Mme Garriaud-Maylam, représentante du Sénat à la commission nationale française de l’UNESCO, qui avait estimé que des engagements avaient été pris pour que le poste revienne à un pays arabe. La sénatrice avait aussi estimé que traditionnellement, un pays qui a héberge le site d’une institution internationale n’en brigue pas pour lui-même la direction.

En avril la France avait échoué à remporter la direction de la plus grosse agence de l’ONU, le PNUD (Programme des Nations unies pour le développement), que briguait l’ex-ministre de l’Environnement Ségolène Royal, revenu à l’Allemand Achim Steiner.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...