Israël en guerre - Jour 142

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Borrell : L’UNRWA doit continuer à fonctionner pendant l’enquête contre ses employés

À la veille d'une réunion de l’UE, le chef de la diplomatie dit qu’aucun organisme ne remplace l’UNRWA et les Gazaouis doivent continuer à manger et à être soignés

Le chef de la politique étrangère de l'Union européenne, Josep Borrell, à droite, discute avec la ministre belge des Affaires étrangères Hadja Lahbib pendant une réunion des chefs de la diplomatie de l'UE au Conseil européen, à Bruxelles, le 22 janvier 2024. (Crédit : AP Photo/Virginia Mayo)
Le chef de la politique étrangère de l'Union européenne, Josep Borrell, à droite, discute avec la ministre belge des Affaires étrangères Hadja Lahbib pendant une réunion des chefs de la diplomatie de l'UE au Conseil européen, à Bruxelles, le 22 janvier 2024. (Crédit : AP Photo/Virginia Mayo)

Josep Borrell, chef de la diplomatie européenne, a déclaré que l’UNRWA, l’agence des Nations Unies pour les Palestiniens, devait être autorisée à poursuivre son travail pendant l’enquête sur les allégations selon lesquelles plusieurs de ses 13 000 employés à Gaza auraient été impliqués dans l’attaque du 7 octobre contre Israël par le Hamas.

« Aucun autre organisme ne peut faire ce que fait l’UNRWA, les allégations doivent être vérifiées… attendons que les enquêtes aient lieu », a affirmé Borrell à la veille d’une réunion des ministres européens du développement à Bruxelles.

« En attendant, les gens doivent continuer à manger et à être soignés par des médecins », a-t-il ajouté.

Israël a accusé une dizaine d’employés de l’UNRWA d’avoir participé aux attaques du 7 octobre, ce qui a incité de nombreux donateurs internationaux à suspendre le financement de l’agence.

L’un des douze hommes impliqués serait un enseignant de l’UNRWA qui manipulait un missile antichar, et un autre enseignant aurait filmé la capture d’un otage au cours de l’assaut.

Un autre membre du personnel, également enseignant à l’école primaire, est soupçonné de faire office de commandant du Hamas et d’avoir participé aux massacres du kibboutz Beeri, tandis qu’un employé de l’UNRWA travaillant comme travailleur social serait impliqué dans l’enlèvement du cadavre d’un soldat du Tsahal ce jour-là.

Sur les 12 employés de l’UNRWA accusés d’avoir participé au massacre du 7 octobre, sept seraient des enseignants, deux des conseillers pédagogiques et les autres des responsables d’entrepôts d’aide humanitaire.

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