HaDemocratim saisit la Haute Cour pour protéger Yaïr Golan
Le parti invoque des menaces de mort et demande au Shin Bet d’assurer la protection de son dirigeant
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HaDemocratim a déposé un recours mardi devant la Haute Cour de justice pour qu’elle ordonne à l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet d’assurer la protection de Yaïr Golan, le chef du parti, invoquant des dizaines de menaces de mort concrètes à son encontre, à moins d’un mois des élections législatives.
« C’est écrit en lettres de sang : ils menacent de le pendre sur la place publique », a déclaré le parti dans un communiqué.
« Nous ne resterons pas les bras croisés pendant que le prochain assassinat politique est en train d’être planifié. Nous exigeons que la Haute Cour intervienne immédiatement, avant qu’il ne soit trop tard. »
Le recours, déposé contre le chef du Shin Bet, David Zini, et le gouvernement, souligne que bien que la police ait évalué le niveau de menace pesant sur Golan à quatre sur six – soit le même niveau que celui attribué au chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot -, une protection n’a été approuvée que pour ce dernier.
Parmi les menaces citées dans le recours figurent des appels demandant que Golan reçoive « une balle dans la tête » et « meure dans d’atroces souffrances », ainsi que des messages lui disant : « On t’arrachera les yeux », « Toi et ta famille, vous serez exterminés » et « Une personne comme ça n’a pas sa place en politique – seulement au bout d’une corde ».
« Un candidat qui ne peut pas se présenter en public sans risquer sa vie est limité dans la conduite de sa campagne électorale par rapport aux candidats qui ne font pas face à une menace similaire », indique le recours, arguant qu’une attaque contre un candidat en raison de ses opinions politiques pendant une campagne électorale constituerait « une attaque contre le processus électoral lui-même ».
Depuis des mois, HaDemocratim réclame une protection pour Golan et a averti la semaine dernière qu’il présenterait un recours si celle-ci ne lui était pas accordée d’ici le 27 septembre. Le parti accuse la commission consultative pour la sécurité personnelle du gouvernement, chargée d’approuver la demande, de faire traîner les choses et d’agir pour des motifs politiques.
Ni Golan ni Eisenkot ne sont actuellement députés, de sorte qu’aucun d’entre eux ne bénéficie automatiquement de la protection accordée aux élus.
la Communauté du Times of Israël !







