Carpentras accueille la 7e édition du cinéma israélien avec 12 longs-métrages
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Carpentras accueille la 7e édition du cinéma israélien avec 12 longs-métrages

Cette 7e édition accueillera le réalisateur Matan Yaïr, et les actrices Maya Gasne et Asi Lévy

Le 7e festival du film israélien de Carpentras projettera Valley de Sophie Artus (Crédit: Laisser-Passer)
Le 7e festival du film israélien de Carpentras projettera Valley de Sophie Artus (Crédit: Laisser-Passer)

Depuis 2011, deux fois par an, en automne et au printemps, l’association Laisser-Passer organise le Festival du cinéma israélien de Carpentras au cinéma La Rivoli, en partenariat avec Télérama et Arte.

Au programme, le turbulent « Baba joon » de Yuval Delshad, qui quitte l’univers du documentaire pour un film tourné intégralement en… Iran et en perse.

« Malgré le contexte diplomatique et international explosif, « Baba Joon » ne recèle aucune référence politique, expliquait le Parisien à la sortie du film. Il se concentre sur le huis clos poétique d’une famille de juifs iraniens installée dans une ferme du sud d’Israël. Sous le même toit, le grand-père « Baba Joon », surnom affectueux en farsi, les parents et leur fils unique nourrissent les uns pour les autres des rêves peu compatibles: le grand-père a transféré sa ferme de volailles d’Iran en Israël, son petit-fils Motti s’en désintéresse avec tout l’acharnement propre à l’adolescence et le père Yitzhak est coincé entre les deux ».

Pour Dominique Lafon, présidente de Laissez-passer « le cinéma israélien aborde d’une façon universelle tous les grands thèmes de la société (religion, armée, famille, état..). Il est libre, créatif, autocritique, impertinent et porte une parole novatrice et sans complexe ».

Elle rappelle qu’Israël « ne compte pas moins de onze écoles de cinéma, une pépinière de jeunes talents, pour un pays grand comme deux départements français ».

Le programme complet est disponible ici.

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