Cisjordanie : 3 policiers essuient des jets de pierre lors d’un mariage illégal
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Cisjordanie : 3 policiers essuient des jets de pierre lors d’un mariage illégal

Plus de cent personnes se trouvaient rassemblées aux abords d'une implantation, en violation des directives ; 4 suspects ont été arrêtés pour avoir blessé les agents

Un véhicule de la police ayant reçu des jets de pierre de la part de participants à un mariage illégal aux abords d'Itamar, en Cisjordanie ; et l'un des agents blessés légèrement lors de la dispersion de la cérémonie, le 11 février 2020. (Crédit :  Police israélienne)
Un véhicule de la police ayant reçu des jets de pierre de la part de participants à un mariage illégal aux abords d'Itamar, en Cisjordanie ; et l'un des agents blessés légèrement lors de la dispersion de la cérémonie, le 11 février 2020. (Crédit : Police israélienne)

Trois agents de police ont été blessés, jeudi soir, alors qu’ils tentaient d’interrompre une cérémonie de mariage aux abords d’une implantation du nord de la Cisjordanie qui a été organisée en violation des restrictions induites par l’épidémie de coronavirus.

Des dizaines d’invités, lors du mariage qui s’est tenu aux abords d’Itamar, ont jeté des pierres et d’autres objets vers les agents déployés sur les lieux, a noté la police. Plus de cent invités étaient présents. Les restrictions actuellement en cours limitent les rassemblements à vingt personnes.

Les fêtards ont également crevé des pneus et brisé les fenêtres de véhicules des forces de l’ordre qui se trouvaient là.

Alors que les tensions devenaient plus accrues, des agents supplémentaires ont été appelés en renfort et la rencontre a été dispersée.

Les agents de police, blessés, ont été pris en charge dans un hôpital voisin pour des blessures légères.

Le Conseil régional de Samarie, où s’est produit l’incident, a émis un communiqué condamnant ce dernier tout en remarquant que les participants à cette cérémonie n’étaient pas originaires d’Itamar et que les résidents de l’implantation avaient été à l’origine de l’appel téléphonique avertissant la police.

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