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COVID: les organes gouvernementaux moins contestés, mais des failles subsistent

Un rapport du contrôleur de l'État constate une baisse des plaintes déposées par les Israéliens au cours des 3e et 4e vagues

Le contrôleur d'Etat Matanyahu Englman lors d'une conférence à Herzliya, le 7 décembre 2021. (Crédit : Marc Israël Salem)
Le contrôleur d'Etat Matanyahu Englman lors d'une conférence à Herzliya, le 7 décembre 2021. (Crédit : Marc Israël Salem)

Un rapport du contrôleur de l’État constate que les Israéliens ont déposé moins de plaintes officielles contre les organes ou les services de l’État au cours des troisième et quatrième vagues de la pandémie qu’au cours des deux premières vagues, mais il souligne également un certain nombre d’incidents troublants concernant l’application des règles sanitaires.

Selon le rapport, 1 687 plaintes liées à la pandémie ont été déposées entre le 1er décembre 2020 et le 15 octobre de cette année, contre 2 637 dans un précédent rapport qui portait sur le début de la pandémie jusqu’à fin novembre 2020.

Parmi les plaintes détaillées dans le rapport figure un cas où le fils d’une femme décédée après avoir contracté le COVID-19 recevait chaque semaine des appels de la police lui demandant si elle restait en quarantaine.

Selon le ministère de la Santé, la femme n’est pas décédée du virus et son nom n’a donc jamais été rayé des listes de personnes nécessitant un isolement. Mais son fils maintient qu’elle fait partie des plus de 8 000 victimes du coronavirus dans le pays.

Un autre cas concerne un adolescent qui s’est rétabli du COVID-19 et a terminé son isolement, mais a reçu une amende de 5 000 NIS pour ne pas avoir été en quarantaine. La contravention était censée être envoyée à son domicile, mais ne l’a jamais été, et lorsque ses parents l’ont appris et ont essayé de la contester, on leur a dit que le délai d’appel était passé.

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