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« Croquis parisien » d’Anisa Ashkar, à l’Institut français de Tel Aviv

L’artiste a bénéficié d’une résidence d’artiste à la Cité Internationale des Arts de Paris en 2019, durant laquelle elle a imaginé cette exposition

« Craftsmen and House Wife », 2018. Anisa Ashkar - Croquis parisien.
« Craftsmen and House Wife », 2018. Anisa Ashkar - Croquis parisien.

Du 7 octobre au 16 novembre, l’artiste arabe israélienne Anisa Ashkar présentera son exposition « Croquis parisien » à l’Institut français de Tel Aviv (7 boulevard Rothschild).

L’artiste a bénéficié d’une résidence à la Cité Internationale des Arts de Paris en 2019, durant laquelle elle a imaginé cette exposition.

« Avec un ensemble de figurines en céramique et en porcelaine, Ashkar propose une collection de scènes aux allures théâtrales dans lesquelles se nichent deux thèmes au cœur de ses préoccupations : le féminisme et les relations de pouvoir entre les sexes », écrit l’Institut français de Tel Aviv.

Anisa Ashkar est originaire d’Akko, dans le nord d’Israël. Elle avait toujours rêvé de pouvoir aller à Paris, afin de « s’inspirer des galeries d’exposition, des musées nationaux et des créateurs de mode ».

Parmi ses principales inspirations dans cette série d’œuvres : le musée Yves Saint-Laurent, où elle a été « impressionnée par l’influence orientale qu’elle a trouvé dans les créations haute couture de ce grand designer ».

Comme lui, elle tente de mêler cultures occidentale et orientale – « des influences qu’elle traque par le prisme de thématiques qui lui sont chères : l’amour, l’identité, le rôle de la femme ».

« Influencée par la philosophie et l’histoire de l’art, Ashkar se pense comme une chercheuse. Expression d’un rêve devenu réalité, son exposition, inspirée de son séjour à Paris où Ashkar a été indubitablement active et prolifique dans son art, rend hommage à la culture française en y insérant par petites touches des éléments qui illustrent ce qu’elle en perçoit et comprend, comme ses danseuses qui font référence à Degas. Mélange des cultures et des émotions, cette exposition audacieuse interpelle et induit cette nécessaire réflexion sur notre rapport à l’autre, notre (in)compréhension des différences culturelles et notre folie discriminatoire », écrit l’Institut.

« Dega’s Dancers 1 », 2018. Anisa Ashkar – Croquis parisien.

Le jeudi 14 octobre 2021 à 20h, dans l’espace d’accueil de l’Institut, l’artiste donnera une performance, intitulée « Par la Fenêtre », dans le cadre de l’ouverture du festival Loving Art Making Art Tel Aviv (entrée libre).

Le 12 novembre, à 11h, au même endroit, une rencontre sera organisée entre Anisa Ashkar, le commissaire de l’exposition Ilan Wizgan et l’universitaire Dr. Housni Shehada (en hébreu, entrée libre).

L’exposition sera ouverte du lundi au jeudi de 9h à 18h et le vendredi de 10h à 14h.

« Entracte », 2021. Anisa Ashkar – Croquis parisien.

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