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« En ce temps-là, l’amour », une pièce sur le devoir de mémoire et la transmission

Saluée par la critique, l'œuvre a été récompensée par la palme du meilleur spectacle au Festival off d’Avignon 2021 et a reçu le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah

« En ce temps-là, l’amour », pièce de théâtre sur le devoir de mémoire et la transmission, sera jouée jusqu’au samedi 29 janvier 2022 au Théâtre du Gymnase (38 boulevard Bonne nouvelle), à Paris. Écrite par Gilles Segal, elle est mise en scène par Christophe Gand et interprétée par David Brécourt.

« Z. vient tout juste d’être grand-père. Il se décide à enregistrer pour son fils, sur bandes magnétiques, un souvenir gravé à jamais dans sa mémoire : sa rencontre avec un père et son jeune garçon dans le train qui les conduisait aux camps de la mort », indique la note d’intention de la pièce. « Le temps du trajet, ignorant le chaos qui s’installe de jour en jour dans le wagon, ce père va profiter de chaque instant pour transmettre à son fils l’essentiel de ce qui aurait pu faire de lui un homme. »

La pièce s’articule en sept chapitres, pour les sept jours du trajet du train – sept jours comme la création du monde, un monde que ce père refuse de voir s’effondrer.

L’œuvre, saluée par la critique, a été récompensée par la palme du meilleur spectacle au Festival off d’Avignon 2021 et a reçu le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah en 2019.

Elle est jouée les vendredis et samedis, à 20h (reprise des séances le 7 janvier). Les billets sont en vente à partir de 24 euros.

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