Gantz insiste pour former un gouvernement d’union nationale avec Netanyahu
Les dirigeants de l'opposition ont rejeté la proposition du chef de Kakhol Lavan-HaMahane HaMamlahti, insistant sur le fait qu'il n'y a "aucune raison" de rejoindre le Premier ministre
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Le chef du parti Kakhol Lavan-HaMahane HaMamlahti, Benny Gantz, a réitéré lundi son appel à la formation d’un gouvernement d’union nationale, alors que presque tous les principaux partis d’opposition ont rejeté cette idée.
Dans un message publié sur le réseau social X, il a écrit que « la pression militaire a fait ses preuves » et que « les conditions sont réunies pour le retour de tous les otages », avant de demander au Premier ministre Benjamin Netanyahu s’il avait « le courage de prendre une décision ».
Il a également indiqué que les dirigeants des partis d’opposition et les « forces sionistes » devaient « agir immédiatement pour former un gouvernement afin de libérer les otages et d’enrôler tous les jeunes », deux des principales exigences qu’il a formulées dans son appel à l’union.
« C’est la question la plus urgente pour l’État d’Israël », a-t-il souligné.
Ces déclarations font suite à sa conférence de presse de samedi soir, au cours de laquelle il a exhorté le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, le chef de l’opposition, Yaïr Lapid, et le chef du parti Yisrael Beytenu, Avigdor Liberman, à former un gouvernement d’union nationale avec un mandat de six mois pour se concentrer sur la libération des otages et faire avancer le projet de loi sur l’enrôlement des ultra-orthodoxes.
Il a également appelé Netanyahu à rompre ses liens avec le ministre ultranationaliste des Finances, Bezalel Smotrich, et avec le ministre d’extrême droite de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, qui ont menacé de renverser la coalition si le Premier ministre acceptait un cessez-le-feu et un accord de libération des otages.
Les dirigeants de l’opposition ont rejeté sa proposition de « gouvernement de libération des otages » comme « pitoyable », insistant sur le fait qu’il n’y avait « aucune raison » de rejoindre la coalition Netanyahu.
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