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Hossein Salami : « Les sionistes n’ont pas de refuge en Palestine occupée »

Le chef du Corps des gardiens de la révolution d'Iran a affirmé qu'un nombre croissant d'Israéliens émigraient en raison des menaces de "la résistance"

Hossein Salami, chef du Corps des gardiens de la révolution islamique d'Iran, lors d'une cérémonie funéraire dans la capitale de Téhéran le 4 août 2022, organisée pour cinq soldats tués dans le cadre de la guerre contre le groupe djihadiste État islamique en Syrie. (Crédit : AFP)
Hossein Salami, chef du Corps des gardiens de la révolution islamique d'Iran, lors d'une cérémonie funéraire dans la capitale de Téhéran le 4 août 2022, organisée pour cinq soldats tués dans le cadre de la guerre contre le groupe djihadiste État islamique en Syrie. (Crédit : AFP)

Dans sa dernière diatribe contre Israël, le dirigeant du Corps des gardiens de la révolution islamique d’Iran a déclaré que « les sionistes n’ont pas de refuge sûr en Palestine occupée, et toutes les parties du territoire sont à la portée de la puissance de feu des mouvements de résistance palestiniens », a rapporté Fars News.

Le général de division Hossein Salami a ajouté que « lorsque le mouvement de résistance libanais du Hezbollah est ajouté à cette équation, la conclusion est le déploiement de centaines de milliers de missiles qui sont pointés sur le régime sioniste ».

Salami a affirmé, sans aucune base claire, qu’un nombre croissant d’Israéliens émigraient car « les sionistes ne sont pas du genre à tenir bon et à riposter » face à une telle résistance.

Salami fait très souvent des déclarations sur la disparition d’Israël. En juin, il a déclaré que le pays s’effondrait – en raison de la dissolution du gouvernement et de la convocation de nouvelles élections.

Les ennemis de l’Iran sont « impuissants, incapables et sans espoir dans la poursuite de leurs objectifs », a-t-il alors déclaré.

L’Iran soutient directement le groupe terroriste du Jihad islamique palestinien, qui a combattu avec Israël au début du mois dans la bande de Gaza. Le chef suprême de l’Iran a salué les agents terroristes suite à ce conflit de trois jours, affirmant à leur chef qu’il avait prouvé que les Palestiniens pouvaient « écraser l’ennemi ».

Vendredi, Hassan Nasrallah, le chef du groupe terroriste du Hezbollah, soutenu par l’Iran, a mis en garde contre une « escalade » avec Israël si les demandes libanaises n’étaient pas satisfaites dans les pourparlers sur la frontière maritime.

« Si l’État libanais n’obtient pas ce qu’il veut, nous nous dirigerons vers une escalade », a déclaré le chef du Hezbollah, selon le site d’information libanais Naharnet. « Si le médiateur américain vient donner à l’État libanais ce qu’il veut, nous nous dirigerons vers le calme, qu’il y ait ou non un accord nucléaire. »

Le chef du Hezbollah a récemment proféré un certain nombre de menaces contre Israël, malgré des efforts intensifiés des États-Unis pour résoudre le différend frontalier maritime vieux de plus d’une décennie entre Jérusalem et Beyrouth, pays officiellement en guerre depuis la création de l’État juif en 1948.

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