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Israël revoit le bilan des morts du 7 octobre à la baisse

Un responsable du ministère des Affaires étrangères a communiqué ce nouveau chiffre au moment même où Israël continue d'identifier les victimes

Des corps de victimes de l'attaque terroriste du Hamas du 7 octobre placés pour identification et traitement au siège du Rabbinat militaire, à Ramle, le 13 octobre 2023. (Crédit : Nati Shohat/Flash90)
Des corps de victimes de l'attaque terroriste du Hamas du 7 octobre placés pour identification et traitement au siège du Rabbinat militaire, à Ramle, le 13 octobre 2023. (Crédit : Nati Shohat/Flash90)

Vendredi, Israël a annoncé avoir revu à la baisse le nombre de morts de l’attaque du Hamas du 7 octobre dernier contre des communautés israéliennes et des bases militaires du sud d’Israël, le faisant passer de 1 400 à quelque 1 200 personnes.

Ce chiffre révisé a été communiqué par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Lior Haiat, alors qu’Israël continue d’identifier les victimes, cinq semaines après les atrocités.

Haiat a refusé de donner plus de détails sur ce qui a conduit à actualiser ce chiffre, mais selon la presse, des corps brûlés ont été identifiés à tort comme ceux de civils israéliens, plutôt que comme ceux de terroristes palestiniens.

Au-delà des victimes, Israël a fait savoir que quelque 1 500 terroristes auraient été tués par les forces de l’ordre au cours de l’attaque et de la riposte qui a suivi, soit un nombre impressionnant de cadavres à prendre en charge par les autorités.

Les autorités poursuivent encore maintenant le travail d’identification des victimes du massacre perpétré par le Hamas dans le sud d’Israël, lorsque des milliers de terroristes ont franchi la barrière de sécurité et massacré des familles chez elles et dans les rues, ainsi que les participants à une rave. Des victimes ont été torturées, violées, brûlées ou mutilées. Certaines de ces exactions ont été filmées par leurs auteurs. Les assaillants ont également tué des centaines de soldats près de la frontière.

Le nombre de morts devrait continuer à fluctuer un certain temps encore. Il est en effet possible que les 240 otages conduits dans la bande de Gaza ne soient plus en vie, sans pour autant que l’on ait de chiffres officiels. En outre, il n’est pas rare que des personnes que l’on pensait prises en otages soient en fait décédées, ce dont les preuves médico-légales permettent d’attester.

Cette semaine, l’Autorité israélienne des antiquités a fait savoir que des archéologues prêtaient désormais leur concours à l’identification des victimes et avaient à ce titre découvert les restes d’une dizaine de personnes dans des maisons incendiées lors de l’attaque macabre.

La plupart des travaux d’identification se déroulent à la base principale du rabbinat militaire de Ramle, où les corps atrocement mutilés des victimes sont identifiés au moyen de diverses technologies.

Des soldats israéliens enlevant les corps de civils israéliens dans le kibboutz Kfar Azza, près de la frontière entre Israël et Gaza, dans le sud d’Israël, le 10 octobre 2023. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Le bilan le plus récent de l’armée fait état de 318 militaires tués au cours de l’attaque elle-même (37 autres ont été tués depuis que Tsahal a lancé son offensive terrestre à Gaza) et la police de 59 morts. Il s’agit notamment de combattants armés qui ont fait face aux terroristes, mais aussi de militaires non armés, tués à l’intérieur de leur base, parfois même dans leur lit.

La police dit avoir identifié 845 morts civils.

Israël a riposté en déclarant la guerre aux organisations terroristes de la bande de Gaza et s’est lancé dans une campagne aérienne et terrestre sans précédent dans la bande de Gaza destinée à éliminer le Hamas.

Le ministère de la Santé dirigé par le Hamas à Gaza affirme que plus de 11 000 personnes ont été tuées à Gaza, sans distinction entre civils et combattants. Ces chiffres, qui ne peuvent être vérifiés de manière indépendante, pourraient comprendre des personnes tuées par erreur par des terroristes au cours des combats.

Israël assure faire tout son possible pour ne pas toucher de civils, tout en admettant que c’est inévitable dans la mesure où il combat une organisation terroriste retranchée au sein-même de la population civile et qui mène ses opérations à partir d’hôpitaux, de zones résidentielles et d’abris civils.

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