Israël salue la condamnation par l’ONU de l’usage de boucliers humains à Gaza
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Israël salue la condamnation par l’ONU de l’usage de boucliers humains à Gaza

Danny Danon a qualifié cette mise à niveau de la stratégie anti-terroriste de "mesure importante dans nos activités pour changer les règles du jeu de l'ONU"

Des enfants palestiniens saluent les combattants des brigades Ezzedine al-Qassam, l'aile armée du groupe terroriste du Hamas dans les rues de la ville de Khan Yunis, dans le sud de la bande de Gaza, le 20 juillet 2017 (Crédit :  SAID KHATIB/AFP PHOTO)
Des enfants palestiniens saluent les combattants des brigades Ezzedine al-Qassam, l'aile armée du groupe terroriste du Hamas dans les rues de la ville de Khan Yunis, dans le sud de la bande de Gaza, le 20 juillet 2017 (Crédit : SAID KHATIB/AFP PHOTO)

Israël a fait part de sa satisfaction mardi, après que les Nations unies ont condamané l’usage de civils comme boucliers humains par les organisations terroristes.

Cette prise de position à l’assemblée générale de l’ONU visait particulièrement le Hamas, le groupe terroriste qui dirige la bande de Gaza.

La condamnation des boucliers humains s’inscrit dans le cadre de la mise à niveau de la stratégie anti-terroriste de l’ONU. Elle réprimande l’usage d’écoles et d’hôpitaux à des fins militaires, comme bases d’opérations et entrepôts d’armes.

L’envoyé israélien Danny Danon a déclaré que cette mesure a pu être réalisée grâce aux efforts diplomatiques américains et israéliens.

« Cette décision est une autre mesure importante dans nos activités pour changer les règles du jeu de l’ONU », a affirmé Danon.

L’ambassadeur d’Israël auprès des Nations Unies Danny Danon assiste à une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU le 15 mai 2018 au siège de l’ONU à New York. AFP PHOTO / HECTOR RETAMAL)

Il a déclaré que les organisations terroristes « se cachent derrière les femmes et les enfants tout en attaquant des innocents ».

L’assemblée générale de l’ONU a également accusé Israël le mois dernier de faire un usage excessif de la force contre les civils palestiniens durant les émeutes aux abords de la frontière avec Gaza.

Les dirigeants israéliens ont vivement condamné cette motion jugée « partiale » et les Etats-Unis n’ont pas réussi à faire voter un amendement qui aurait évoqué une condamnation explicite du Hamas pour les tirs de roquette et l’incitation à la violence à la frontière.

Depuis le 30 mars, des milliers de Palestiniens ont afflué vers la clôture de sécurité avec le long de la frontière entre la bande de Gaza et Israël, et se sont livrés à de violentes émeutes, notamment à des attaques armées dirigées contre des soldats israéliens de l’autre côté de la frontière.

Des responsables du Hamas ont déclaré que l’objectif de ces émeutes était de franchir la barrière de sécurité et d’entrer sur le sol israélien. L’armée israélienne, en riposte, a utilisé des gaz lacrymogènes et des tirs à balles réelles contre les émeutiers. Plus de 120 Palestiniens ont été tués à ce jour, et des milliers d’autres ont été blessés, selon le ministère de la Santé à Gaza, contrôlé par le Hamas. Des dizaines de morts étaient affiliés à des groupes terroristes, selon leurs responsables.

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