La FINUL stoppe une « brève confrontation » entre Tsahal et des soldats libanais
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La FINUL stoppe une « brève confrontation » entre Tsahal et des soldats libanais

L'incident a eu lieu à la frontière, entre le village libanais d'Adaisseh et la localité israélienne de Metoula, selon le porte-parole de la FINUL

Des véhicules appartenant aux forces de maintien de la paix des Nations unies roulent sur une route le long de la frontière israélo-libanaise à proximité de la ville libanais de Kfar Kila, le 1 septembre 2019. (Ali Dia/AFP)
Des véhicules appartenant aux forces de maintien de la paix des Nations unies roulent sur une route le long de la frontière israélo-libanaise à proximité de la ville libanais de Kfar Kila, le 1 septembre 2019. (Ali Dia/AFP)

Mardi, la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) a mis un terme à une brève confrontation entre des soldats israéliens et libanais au sud de la Ligne bleue, la frontière de démarcation entre les deux pays.

L’incident a eu lieu entre le village libanais d’Adaisseh et la localité israélienne de Metoula, a déclaré Andrea Tenenti, porte-parole de la FINUL au Times of Israël. Tenenti a déclaré qu’alors que la zone se trouvait au sud de la Ligne bleue, le Liban estimant qu’il s’agit d’une zone contestée.

« La tension a augmenté. Nos soldats se sont interposés afin d’éviter un malentendu et faire baisser la tension, a déclaré Tenenti. La situation est ensuite rapidement revenue à la normale. »

Une photo prise sur place montre les soldats israéliens et libanais pointer leurs armes les uns vers les autres.

L’armée israélienne n’a pas répondu dans l’immédiat à une demande de commentaire.

La frontière nord d’Israël a été calme ces dernières semaines, alors qu’Israël et le Liban luttent contre l’épidémie de coronavirus.

Basé au Liban, le groupe terroriste du Hezbollah a été accusé d’avoir contribué à la propagation du virus dans le pays en mettant son véto sur l’arrêt des vols à destination du pays le mois dernier. En réaction, le groupe terroriste soutenu par l’Iran a renforcé ses efforts pour combattre le virus.

Samedi, les Nations unies ont demandé aux forces belligérantes au Moyen-Orient de cesser les hostilités en pleine épidémie.

L’envoyé des Nations unies pour la Syrie, le Yémen, le Liban, l’Irak et le conflit israélo-palestinien a souligné que la solidarité était nécessaire afin de faire faire au défi du COVID-19. Il a souligné que cette lutte ne serait pas possible « si les armes des guerres et des conflits ne se taisent pas ».

Les Nations unies ont également appelé toutes les parties en conflit « à dépasser les lignes de conflit et à coopérer localement, régionalement et mondialement pour endiguer la propagation rapide du virus », et autoriser l’arrivée de l’aide humanitaire et des « libérations humanitaires ».

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