La ‘lettre aux escrocs de l’islamophobie’ de Charb’ en lecture à l’Espace universitaire juif
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La ‘lettre aux escrocs de l’islamophobie’ de Charb’ en lecture à l’Espace universitaire juif

L'essai posthume de Charb', ancien directeur de Charlie Hebdo assassiné en janvier 2015, a été annulé de plusieurs festivals. Il sera lu en juin dans un lien de culture juif à Paris

Des bougies placées sur un journal montrant les photos du rédacteur en chef et dessinateur de  l'hebdomadaire français satirique Charlie Hebdo Charb,, de Jean Cabut, alias Cabu, de Georges Wolinski et de Michel Renaud, tués la veille lors d'un attentat par deux hommes armés dans les bureaux du journal satirique français Charlie Hebdo, lors d'un rassemblement à Marseille, le 8 janvier 2015. (Crédit : Anne-Christine Poujoulat/AFP)
Des bougies placées sur un journal montrant les photos du rédacteur en chef et dessinateur de l'hebdomadaire français satirique Charlie Hebdo Charb,, de Jean Cabut, alias Cabu, de Georges Wolinski et de Michel Renaud, tués la veille lors d'un attentat par deux hommes armés dans les bureaux du journal satirique français Charlie Hebdo, lors d'un rassemblement à Marseille, le 8 janvier 2015. (Crédit : Anne-Christine Poujoulat/AFP)

C’est un testament fort qu’a légué Stéphane Charbonnier, alias Charb’ post-mortem et qui sera lu le jeudi 8 juin à l’Espace culturel et universitaire juif d’Europe à Paris.

Assassiné avec ces collègues dessinateurs par les frères Kouachi le 7 janvier 2015 dans les locaux de Charlie Hebdo, Charb’ devait publier un livre peu de temps après : la « Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes« .

Dans la veine de la ligne éditoriale de Charlie Hebdo, il mettait ainsi, dès le titre, en porte-à-faux racistes et intégristes musulmans.

Plus spécifiquement, Charb vise à travers cet ouvrage les intégristes qui instrumentalisent le concept d’islamophobie pour miner la laïcité, et faire taire ceux qui les accusent de radicalisme et de prosélytisme.

Plusieurs lectures de l’oeuvre ont été interdites, puis reprogrammées, comme au Festival d’Avignon et à Lille. Mais il a été refusé par plusieurs lieux culturels, preuve que la charge polémique du sujet abordé n’est pas encore désamorcée.

Le texte intégral est disponible sur internet ici.

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