La victime de Havat Gilad était une immigrante russe de 42 ans
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La victime de Havat Gilad était une immigrante russe de 42 ans

L'enquête préliminaire de l'armée révèle qu'il est très probable que le conducteur palestinien, qui s'est rendu à la police de l'AP par la suite, a heurté Hava Roizen par accident

Hava Rozen (Autorisation)
Hava Rozen (Autorisation)

Une femme israélienne a été tuée par un chauffeur palestinien dans le nord de la Cisjordanie jeudi soir, elle s’appelait Hava Roizen, 42 ans.

A l’issue d’une enquête préliminaire, l’armée a déclaré qu’il était « très probable » qu’il s’agisse d’un accident mortel plutôt que d’une attaque terroriste.

Roizen a été heurtée par le véhicule sur la Route 60, près de l’avant-poste de Havat Gilad. Elle a été déclarée morte par le service d’ambulance Magen David Adom après que les ambulanciers paramédicaux n’ont pas pu la réanimer.

Le conducteur a fui les lieux et a été repéré plus tard près du village palestinien de Jit où il s’est rendu à la police de l’Autorité palestinienne.

Un haut fonctionnaire de l’AP a déclaré au Times of Israël que le conducteur était un homme de 63 ans qui a affirmé avec insistance qu’il s’agissait d’un accident et non d’une attaque. L’officiel a ajouté que l’homme resterait sous la garde de la police de l’Autorité palestinienne et serait jugé par le système judiciaire de l’Autorité palestinienne.

« J’ai eu peur qu’on me tue si je m’arrêtais, alors je me suis enfui », a déclaré le chauffeur à la police palestinienne, selon les médias israéliens.

Roizen était une résidente de la petite implantation ultra-orthodoxe d’Emmanuel. L’implantation a publié jeudi soir une déclaration annonçant que le conseil local « pleure sa mort prématurée » et qu’elle offrira son soutien au mari et à la famille.

La famille n’a pas encore annoncé quand aura lieu l’enterrement.

Immigrante de l’ex-Union soviétique, Roizen a travaillé comme photographe, elle faisait souvent de l’auto-stop dans tout le pays pour se rendre à des événements, a déclaré un résident d’Emmanuel au Times of Israël.

« Elle était incroyablement dévouée à son travail. Elle voyageait partout, et je la voyais souvent retourner à Emmanuel à des heures très tardives », a-t-il dit, ajoutant que Roizen et son mari étaient des gens humbles.

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