L’armée détruit la maison du terroriste qui a tué une policière à Jérusalem
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L’armée détruit la maison du terroriste qui a tué une policière à Jérusalem

La destruction de cette maison dans un village de Cisjordanie suit la démolition de celles des 2 autres attaquants qui ont tué Hadas Malka

Les forces israéliennes ont détruit jeudi en Cisjordanie la maison d’un Palestinien impliqué dans un attentat qui avait coûté la vie à une policière israélienne en juin, a indiqué l’armée.

Une vidéo de la démolition fournie par l’armée montre des soldats perçant les murs et insérer des explosifs dans les trous. Puis une explosion souffle la maison dans la fumée et la poussière.

Une porte-parole de l’armée a identifié le terroriste palestinien comme Adel Ankush, du village de Deir Abu Mashal, près de Ramallah.

Sa maison avait été scellée par des blocs de béton la semaine dernière par les forces de sécurité. Il n’a pas été précisé pourquoi l’armée a détruit la maison alors qu’elle était déjà inutilisable. La Cour autorise généralement l’armée à sceller une maison ou à la détruire, mais pas les deux.

Selon l’agence de presse palestinienne Maan, la maison a pris feu après avoir explosée, et des sapeurs ont été appelés pour éteindre les flammes.

Le jeune homme de 18 ans avait pris part à une attaque au couteau et à l’arme à feu contre des policiers israéliens le 16 juin dans la Vieille Ville de Jérusalem. Une policière de 23 ans, Hadas Malka, avait été mortellement poignardée. Adel Ankush et ses deux complices âgés de 18 et 19 ans avaient été abattus.

Hadas Malka, 23 ans, garde-frontière, a été tuée dans une attaque au couteau dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 16 juin 2017. (Crédit : autorisation)
Hadas Malka, 23 ans, garde-frontière, a été tuée dans une attaque au couteau dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 16 juin 2017. (Crédit : autorisation)

Israël démolit régulièrement les maisons de Palestiniens auteurs d’attaques anti-israéliennes. Mercredi, il a détruit, également en Cisjordanie, la maison d’un Palestinien qui avait tué trois Israéliens dans une implantation en juillet.

Les détracteurs de ces démolitions les dénoncent comme relevant du châtiment collectif affectant des familles qui se retrouvent à la rue. Le gouvernement israélien défend l’effet dissuasif de ces démolitions pour ceux qui seraient tentés de passer à l’acte.

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