Le Premier ministre soutient l’Initiative de paix arabe
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Le Premier ministre soutient l’Initiative de paix arabe

Benjamin Netanyahu précise qu'il faudrait retravailler certains détails de la proposition de paix arabe

Marissa Newman est la correspondante politique du Times of Israël

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors de la réunion hebdomadaire du cabinet, à Jérusalem, le 19 avril 2015 (Crédit : Olivier Fitoussi / POOL)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors de la réunion hebdomadaire du cabinet, à Jérusalem, le 19 avril 2015 (Crédit : Olivier Fitoussi / POOL)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé que l’Initiative de paix arabe convenait en principe aux intérêts d’Israël, même si les détails de la proposition doivent être peaufinés.

S’adressant aux journalistes diplomatiques israéliens à Tel-Aviv, le Premier ministre a affirmé que le cadre est dépassé et qu’il contient de nombreux détails auxquels chaque Israélien aurait des objections, comme un retrait israélien du plateau du Golan et le droit au retour des réfugiés palestiniens.

Cependant, en tant que cadre général pour un futur accord de paix, il n’est pas inacceptable pour Israël, a-t-il pousuivi.

Le Premier ministre a réaffirmé qu’il ne veut pas d’un Etat binational et qu’il soutenait la solution à deux Etats.

Il a précisé que, avant l’élection, dans l’interview où il a affirmé qu’un Etat palestinien ne serait pas établi sous son mandat, il avait été interrogé sur la probabilité de cet événement, pas sur la position qu’il avait sur cette question.

Abordant les questions nationales, Netanyahu a affirmé qu’il ne cherchait pas à contrôler ou à réduire au silence les médias, comme on l’accuse.

Il a expliqué qu’en tant que ministre des communications par intérim, il souhaitait créer une plus grande concurrence et a maintenu qu’il en retournait de sa prérogative en tant que Premier ministre de se concentrer personnellement sur certaines questions.

Il a aussi promis qu’il ne nuirait pas au système de la justice et a insisté sur le fait que la critique à cet égard – principalement centrée autour de la nomination d’Ayelet Shaked d’HaBayit HaYehudi au poste de ministre de la justice – est sans fondement.

Au cours de son mandat de six ans, le pouvoir de la Cour suprême n’a jamais été compromis, a-t-il asséné, et il le restera ainsi.

Raphaël Ahren a contribué à cet article.

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