Israël en guerre - Jour 196

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Le président colombien accuse à son tour Israël de « génocide »

La Colombie soutient la procédure historique intentée par l'Afrique du Sud contre Israël devant la Cour internationale de Justice (CIJ) à La Haye pour violation présumée de la Convention sur le génocide de 1948

Le président élu colombien de l'époque Gustavo Petro, à droite, rencontre le président de Bolivie,  Luis Arce, à gauche, avec son investiture à Bogota, le 7 août 2022. (Crédit: Gustavo Petro's Press Office/AFP)
Le président élu colombien de l'époque Gustavo Petro, à droite, rencontre le président de Bolivie, Luis Arce, à gauche, avec son investiture à Bogota, le 7 août 2022. (Crédit: Gustavo Petro's Press Office/AFP)

Le président colombien Gustavo Petro a accusé mardi Israël de commettre un « génocide » des Palestiniens dans la bande de Gaza, exprimant sa « pleine solidarité » avec son homologue brésilien Luiz Inacio Lula Da Silva plongé dans une crise diplomatique.

« A Gaza, il y a un génocide. Des milliers d’enfants, de femmes et de personnes âgées sont lâchement assassinés. Lula n’a fait que dire la vérité. Soit la vérité est défendue, soit la barbarie nous anéantira », a déclaré M. Petro sur X.

« J’exprime mon entière solidarité avec le président du Brésil », a insisté le dirigeant colombien.

Dimanche, le président Lula a provoqué une tempête en accusant Israël de commettre un « génocide » des Palestiniens dans la bande de Gaza, dressant une comparaison entre la riposte israélienne contre les terroristes palestiniens du Hamas et l’extermination des Juifs par les nazis.

Après ces déclarations, le ministre israélien des Affaires étrangères Israël Katz a fait savoir que Lula était désormais persona non grata en Israël « jusqu’à ce qu’il présente des excuses et retire ses propos ».

Le Brésil et la Colombie soutiennent la procédure historique intentée par l’Afrique du Sud contre Israël devant la Cour internationale de Justice (CIJ) à La Haye pour violation présumée de la Convention sur le génocide de 1948.

Des Palestiniens inspectant les dégâts causés aux bâtiments résidentiels où deux otages israéliens étaient détenus avant d’être secourus lors d’une opération des forces de sécurité israéliennes à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 12 février 2024. (Crédit : Fatima Shbair/AP Photo)

La guerre à Gaza a été déclenchée par une attaque sans précédent lancée le 7 octobre par une horde de terroristes du Hamas infiltrés dans le sud d’Israël accompagnés de leurs complices civils. Plus de 1.160 personnes ont été tuées, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles israéliennes.

D’après Israël, 130 otages sont encore détenus à Gaza, dont 30 seraient morts, sur environ 250 personnes enlevées le 7 octobre.

Le président Gustavo Petro, qui a accepté en janvier de servir de médiateur à la demande d’Israël pour la libération des otages, a appelé les pays d’Amérique latine à « s’unir pour mettre fin immédiatement à la violence en Palestine ».

Fin 2022, le président colombien avait lui aussi établi un parallèle entre l’armée israélienne et les nazis, déclenchant une crise diplomatique qui a abouti à une rencontre avec l’ambassadeur israélien à Bogota.

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