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Le vaccin limite les longs cas de COVID, avec une baisse de 80 % de l’essoufflement

Cette découverte est « la cerise sur le gâteau » pour le vaccin, dont il est prouvé qu’il limite le risque de transmission et la gravité de la maladie

Un agent de santé prépare un vaccin Pfizer COVID dans une clinique de vaccination à Chester, en Pennsylvanie, le 15 décembre 2021. Photo d'illustration : (Crédit : Matt Rourke/AP)
Un agent de santé prépare un vaccin Pfizer COVID dans une clinique de vaccination à Chester, en Pennsylvanie, le 15 décembre 2021. Photo d'illustration : (Crédit : Matt Rourke/AP)

Le vaccin contre le coronavirus réduit considérablement le risque de COVID long, selon une nouvelle étude israélienne.

Les dix symptômes les plus fréquents du COVID sont en effet réduits d’au moins 50 % chez les personnes ayant reçu au moins deux doses de vaccin, estime l’étude évaluée par des pairs. La réduction de l’essoufflement, par exemple, est de l’ordre de 80 %.

L’étude a comparé des Israéliens ayant reçu au moins deux doses du vaccin Pfizer avec ceux qui en ont reçu seulement une, voire aucune.

« C’est vraiment la cerise sur le gâteau – un autre avantage de la vaccination qui n’était pas prévu », a déclaré au Times of Israel le professeur Michael Edelstein, épidémiologiste de l’Université Bar Ilan qui a dirigé l’étude.

Le Dr Michael Edelstein, professeur d’épidémiologie et de santé publique à l’Université Bar Ilan (Crédit : Courtoisie)

« Nous savons depuis longtemps que le vaccin limite la gravité des cas de COVID-19 déclarés », a-t-il ajouté. « Nous commençons à voir qu’il présente encore plus d’avantages, comme une protection contre des symptômes désagréables – et parfois très gênants – de la maladie. C’est une raison de plus de se faire vacciner, s’il en fallait une. »

Les sujets de l’étude, menée par l’Université Bar Ilan et le Centre hospitalier de Galilée, ont répondu à des questionnaires détaillés sur leur cas de COVID-19, leur statut vaccinal et tous les symptômes dont ils souffraient ou avaient souffert.

Les chercheurs ont comparé le cas des personnes vaccinées et non vaccinées en termes de symptômes post-COVID.

Au sein de la population vaccinée, la fatigue était réduite de 62 %, les maux de tête de 50 %, la faiblesse dans les membres de 62 %, les douleurs musculaires persistantes de 66 % et l’essoufflement, de 80 %.

Edelstein a expliqué que l’étude contribuait à améliorer l’information sur l’impact de la vaccination sur les cas de COVID de longue durée.

« Nous n’appréhendons pas encore tout ce qui se passe dans les mois et années qui suivent les cas de COVID-19 en termes de santé physique et mentale, comme de bien-être », a-t-il ajouté, précisant que cette étude faisait partie d’une série d’investigations lancées pour comprendre l’impact du vaccin sur la qualité de vie à long terme, les variants et symptômes de la maladie à long terme.

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