L’économie israélienne rampe, selon de nouveaux chiffres
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L’économie israélienne rampe, selon de nouveaux chiffres

Le coût de la vie est en hausse et le commerce et les services ont chuté de plus de 10 % dans la dernière année

Un sans-abri dort en face d'un magasin à Jérusalem le 4 décembre 2014. (Danielle Shitrit / Flash90)
Un sans-abri dort en face d'un magasin à Jérusalem le 4 décembre 2014. (Danielle Shitrit / Flash90)

L’économie israélienne a connu un ralentissement majeur depuis la fin de 2014, avec une croissance du PIB de seulement 1,8 % au premier trimestre de 2015 et d’un négligeable 0,1 % au deuxième trimestre.

Les statistiques publiées jeudi par le Bureau central des statistiques montrent que le commerce et les services ont chuté dans la première moitié de l’année 2015 de 7,7 %, en plus des 2,8 % de la seconde moitié de l’année 2014.

Les dépenses de consommation privée (DCP) du pays ont augmenté de 5 % dans la dernière année, et les DCP par habitant ont augmenté de 2,9 %, indiquant une hausse des prix des denrées, des loyers, de l’essence et des services pour les Israéliens.

Dans le même temps, le coût de la vie des résidents de Tel-Aviv est le plus élevé au Moyen-Orient, selon un nouveau rapport publié par une banque suisse, UBS.

En termes simples : les résidents moyens de Tel Aviv ne gagnent pas assez pour payer des produits de services.

Selon UBS, les prix de Tel Aviv sont à environ 61,4 % de ceux de New York, y compris le loyer, mais les salaires à seulement 47,2 % et le pouvoir d’achat à 72,6 %. Tel Aviv serait donc la ville la plus chère du Moyen-Orient et la 22e plus chère au monde.

L’étude a révélé que le travailleur moyen de Tel Aviv doit travailler 21 minutes pour pouvoir s’acheter un Big Mac, 12 minutes pour un kilo de pain, 12 minutes pour la même quantité de riz, et 75 heures pour un iPhone 6.

Les New-Yorkais, en comparaison, doivent travailler seulement 11 minutes pour un Big Mac et 24 heures pour un iPhone.

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