Les entreprises pourraient offrir des tests rapides aux Israéliens non-vaccinés
Rechercher

Les entreprises pourraient offrir des tests rapides aux Israéliens non-vaccinés

Ce programme, qui débutera le 21 mars, permettrait aux personnes non-vaccinées de prendre part aux activités actuellement accessibles via le "Badge vert"

Photo d'illustration : Une employée médical de l'Organisation nationale de Santé (EODY) fait un test de dépistage rapide au coronavirus à Athènes, en Grèce, le 2 février 2021. (Crédit : AP Photo/Petros Giannakouris)
Photo d'illustration : Une employée médical de l'Organisation nationale de Santé (EODY) fait un test de dépistage rapide au coronavirus à Athènes, en Grèce, le 2 février 2021. (Crédit : AP Photo/Petros Giannakouris)

Les responsables de la santé ont convenu dimanche d’un plan visant à offrir des tests de dépistage au coronavirus rapides dans le cadre du système du « Badge vert » dès le 21 mars, a fait savoir dimanche le ministère de la Santé.

Cette option de test rapide donne des résultats en quelques minutes et elle permettra aux entreprises, aux restaurants et autres lieux culturels d’admettre les Israéliens non-vaccinés dans leurs locaux. En cas de résultat positif, les personnes ne pourront pas entrer et elles seront redirigées vers un autre test de dépistage du virus financé par l’État.

Avec l’assouplissement des restrictions imposées dans le cadre du troisième confinement national, la majorité des commerces et des activités sont dorénavant ouverts aux détenteurs du « Badge vert », qui indique qu’ils ont été vaccinés ou qu’ils ont guéri de la COVID-19. Les citoyens non-vaccinés ne peuvent pas, pour le moment, prendre part aux activités rendues disponibles par le « Badge vert ».

Les enfants de moins de 16 ans, qui sont encore inéligibles à la vaccination de manière générale, sont eux aussi exclus de ce type d’activités.

Dans une déclaration faite dimanche, le ministère de la Santé a noté que « l’accès aux activités soumises au ‘Badge vert’ sera autorisé aux personnes vaccinées, à celles qui ont guéri du coronavirus ou à celles qui ont présenté un résultat négatif à un test de dépistage rapide réalisé sur les lieux. L’entrée par le biais de la présentation d’un test PCR ne sera pas permise ».

Le financement de ces tests rapides reste une question délicate, alors que le gouvernement rechigne à les payer, craignant que cela n’encourage les plus réticents à ne pas se faire vacciner.

Le ministère de la Santé a néanmoins annoncé qu’il travaillait avec le ministère des Finances et avec le ministère de l’Économie pour trouver une solution qui maintiendrait le prix de ces tests rapides à un niveau raisonnable.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...