Israël en guerre - Jour 259

Rechercher

Les États-Unis confirment que Trump a ordonné le raid mortel sur Soleimani

Le Pentagone indique que la frappe a été menée pour protéger les troupes américaines en Irak : l'Iran a confirmé également la mort d'un puissant leader de la force Al-Qods

Un véhicule en flammes à l'aéroport international de Bagdad à la suite d'une frappe aérienne, en début de journée, vendredi 3 janvier 2020. (Crédit : service de presse du ministère des Affaires étrangères irakien via AP)
Un véhicule en flammes à l'aéroport international de Bagdad à la suite d'une frappe aérienne, en début de journée, vendredi 3 janvier 2020. (Crédit : service de presse du ministère des Affaires étrangères irakien via AP)

Le département américain de la Défense a confirmé tard jeudi avoir mené une frappe aérienne à Bagdad pour éliminer le puissant général iranien Qassem Soleimani et le chef d’une solide milice pro-Iran en Irak.

Neuf personnes ont été tuées dans ce raid sur l’aéroport international de Bagdad jeudi soir, d’après des officiels irakiens, dont Soleimani, le chef de la force Al-Qods d’élite, et Abu Mahdi al-Muhandis, vice-commandant d’une milice soutenue par Téhéran nommée Forces de mobilisation populaire.

Le Pentagone a indiqué avoir agi sous les ordres du président américain Donald Trump.

« Sous la direction du président, l’armée américaine a pris une mesure défensive décisive pour protéger le personnel américain à l’étranger en tuant Qasem Soleimani », a annoncé un communiqué.

Qassem Soleimani, commandant de la force Al-Qods, participe à une marche commémorant l’anniversaire de la Révolution islamique de 1979, à Téhéran, Iran, le 11 février 2016. (AP Photo/Ebrahim Noroozi)

« Le Général Soleimani préparait activement des attaques contre des diplomates et militaires américains en Irak et dans la région. Le Général Soleimani et sa Force Al-Qods sont responsables de la mort de centaines de soldats américains et de la coalition et de milliers d’autres blessés », a ajouté le département de la Défense.

Après la mort de Soleimani, Trump a partagé sur Twitter une image du drapeau américain sans autre explication.

La télévision d’État iranienne a confirmé la mort de Soleimani, citant un communiqué des gardiens de la Révolution qui fait savoir que celui-ci était le « martyr » d’une attaque d’hélicoptères américains près de l’aéroport, sans élaborer.

Cette élimination survient sur fond de tensions après une attaque perpétrée le soir du Nouvel-an par des milices soutenues par l’Iran contre l’ambassade américaine à Bagdad. Après deux jours d’assaut, elle a poussé Trump à ordonner le déploiement de 750 soldats américains au Moyen-Orient.

Elle a également conduit le secrétaire d’État Mike Pompeo à repousser un voyage en Ukraine et dans quatre autres pays « pour continuer à suivre la situation en cours en Irak et garantir la sécurité des Américains au Moyen-Orient », a déclaré la porte-parole du département d’État Morgan Ortagus mercredi.

Des miliciens pro-iraniens et leurs partisans ont mis le feu tandis que des soldats américains tirent des gaz lacrymogènes lors d’un rassemblement devant l’ambassade des États-Unis à Bagdad, en Irak, le 1er janvier 2020. (Crédit : Khalid Mohammed / AP)

L’incursion dans l’ambassade faisait suite à des frappes américaines dimanche qui ont tué 25 combattants de la milice pro-iranienne en Irak, le Kataeb Hezbollah. L’armée américaine a qualifié l’opération de représailles à l’assassinat d’un prestataire de service américain par une attaque à la roquette sur une base militaire irakienne que les États-Unis ont attribué à la milice.

Des officiels américains ont laissé entendre qu’ils étaient prêts pour d’autres représailles en Irak.

« Le jeu a changé », a affirmé jeudi le secrétaire à la Défense, Mark Esper, indiquant aux journalistes que les actions violentes commises par des milices chiites pro-Téhéran en Irak — notamment le tir de roquette du 27 décembre ayant coûté la vie à un Américain — seront confrontées aux forces militaires américaines.

Il a également accusé le gouvernement irakien d’avoir manqué à son obligation de protéger son allié américain dans le cadre de l’attaque sur l’ambassade à Bagdad.

En savoir plus sur :
S'inscrire ou se connecter
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
Se connecter avec
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation
S'inscrire pour continuer
Se connecter avec
Se connecter pour continuer
S'inscrire ou se connecter
Se connecter avec
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un email à gal@rgbmedia.org.
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.